Cette base de données révèle ainsi que de multiples métropoles dépassent les lignes directrices de l’OMS en concentration moyenne annuelle de particules fines (20 µg.m-3 pour les PM10 et 10 µg.m-3 pour les PM2.5). L’OMS émet cependant des restrictions quant à la comparabilité des données de la base, dont l’utilisation nécessite une vigilance particulière.