Résultats de la recherche

348 résultats correspondent à Air ambiant
Mercredi 1 juillet 2026
Rapport
Surveillance de la concentration en nombre des particules : état du parc CNC et essais comparatifs de granulomètres de type MPSS
Ce document a pour objectif, d’une part de faire état du déploiement des CNC installés sur le territoire et d'autre part, de présenter les résultats issus d’une comparaison de deux granulomètres de type MPSS, afin de réunir des premiers éléments métrologiques relatifs à la distribution en taille des PUF.La note « Stratégie de surveillance nationale de la concentration en nombre totale des particules (ultra)fines | LCSQA » propose des éléments d’orientation de la stratégie de surveillance de la concentration en nombre des particules fines (PNC), majoritairement constituées de particules ultrafines (PUF), au sein du dispositif national. La priorité dans la première phase a été donnée à la mesure de la concentration totale en nombre des particules fines à l’aide de CNC (compteurs à noyaux de condensation) en s’appuyant sur le document normatif NF EN 16976 de juin 2024 remplaçant la spécification technique CEN/TS 16976 d'octobre 2016. La mesure de la distribution granulométrique des PUF était prévue dans une seconde phase, en s’appuyant sur la spécification technique CEN/TS 17434 (en cours de révision).La Directive du 23 octobre 2024 concernant la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe introduit la surveillance des particules à travers la mesure de leur nombre et de leur distribution en taille (granulométrie). This document aims at, on the one hand, to report on the deployment of CPC units installed across the country and, on the other hand, to present the results of a comparison of two MPSS (Mobility Particle Size Spectrometer), in order to gather initial metrological data on PNSD.The « National Monitoring Strategy for Total (Ultra)fine Particle Number Concentrations | LCSQA » provides guidance on the strategy for monitoring the particle number concentration (PNC), consisting mainly of ultrafine particles (UFP), within the framework of the national monitoring scheme. In the first phase, priority was given to measuring the total number concentration of fine particles using CPC (condensation particle counters), based on standard NF EN 16976 of June 2024, which replaces technical specification CEN/TS 16976 of October 2016. The measurement of the particle size distribution of UFP was planned for a second phase, based on technical specification CEN/TS 17434 (currently under revision).The Directive of 23 October 2024 on ambient air quality and cleaner air for Europe introduces the particles monitoring through the measurement of their number (PNC) and size distribution (PNSD for particle number size distribution).
Mercredi 24 juin 2026
Procédure préfectorale
Procédure du 25/06/2026 - CALVADOS - Alerte
Mercredi 24 juin 2026
Procédure préfectorale
Procédure du 25/06/2026 - SEINE-MARITIME - Alerte
Mercredi 24 juin 2026
Procédure préfectorale
Procédure du 25/06/2026 - EURE - Alerte
Mardi 23 juin 2026
Procédure préfectorale
Procédure du 24/06/2026 - CALVADOS - Information & Recommandation
Mardi 23 juin 2026
Procédure préfectorale
Procédure du 24/06/2026 - SEINE-MARITIME - Information & Recommandation
Jeudi 28 octobre 2021
Rapport
Guide méthodologique pour la mesure des concentrations en ammoniac dans l’air ambiant
  Référentiel technique national Ce guide fait partie du référentiel technique national, conformément à l'arrêté du 16 avril 2021 relatif au dispositif national de surveillance de la qualité de l'air. Il a été approuvé en CPS (comité de pilotage de la surveillance) du 1er octobre 2021. Mise en application : 1er janvier 2022     La mesure de l’ammoniac (NH3) dans l'air ambiant est un enjeu sensible et prioritaire en raison de ses effets néfastes sur la santé humaine et les écosystèmes. Les méthodes de mesure sont nombreuses et très diversifiées (méthodes directes/indirectes, avec ou sans préconcentration). Cependant, ce polluant n’étant pas réglementé dans l’air ambiant à la date de la publication de ce guide, ces méthodes manquent de cadrage technique détaillé permettant d’assurer la fiabilité des données sur la base des critères QA/QC usuels (sur l’étalonnage, la traçabilité, le calcul d’incertitude, etc…).  Ce document constitue une première version du guide méthodologique LCSQA relatif à la détermination des concentrations en ammoniac dans l’air ambiant. Ce guide a pour objectifs : - d’identifier l’adéquation entre les méthodologies de mesures existantes et les usages possibles ; - de faire un état des lieux des points de vigilance associés à la mise en œuvre des méthodes les plus employées par les AASQA pour s’assurer notamment de leur comparabilité. Ce guide méthodologique n’a pas vocation à fournir des modes opératoires ou des prescriptions d’utilisation des différents appareillages ou dispositifs présentés. Le lecteur est invité à se reporter aux informations fournies par les distributeurs de matériel. Ce document s’attache à recenser les bonnes pratiques, les opérations d’installation et de maintenance ainsi que les critères à prendre en compte pour la validation des données. Ce guide s’articule de la façon suivante : Partie 1 : Présentation des méthodes existantes pour la mesure de l’ammoniac dans l’air ambiant mises en œuvre par le dispositif national de surveillance de la qualité de l’air en France Partie 2 : Mise en œuvre sur le terrain et recommandations relatives aux approches par méthodes optiques directes Partie 3 : Mise en œuvre sur le terrain et recommandations relatives aux approches par prélèvements passifs Il a été rédigé sur la base des documentations des constructeurs ou fournisseurs et de l’état de l’art scientifique. Il s’appuie aussi sur : les retours d’expériences des utilisateurs des AASQA, notamment lors des journées techniques de l’air (JTA 2016 - Marseille et JTA 2019 - Le Havre) ; les échanges avec les membres du groupe de travail CEN/TC 264/WG 11 « Qualité de l’air ambiant - Echantillonneurs passifs pour la détermination des gaz et vapeurs - Recommandations et méthodes » et avec les partenaires du projet MetNH3 (Joint Research Project ENV55 « Metrology for Ammonia in Ambient Air », 2014-2017) ; les enseignements tirés lors de la campagne intensive menée dans le cadre du projet Amp’Air (ADEME/Primequal « Agriculture et qualité de l’air ») et lors des essais de comparaison sur le terrain organisés par le CEH d’Edimbourg (Centre for Ecology and Hydrology, Penicuik) en août 2016. Ce guide pour la mesure de l’ammoniac pourra être remis à jour en fonction des retours d’expériences des utilisateurs, des préconisations des constructeurs ou des avancées de l’état de l’art scientifique et des évolutions réglementaires le cas échéant.     Guide for measuring ammonia concentrations in ambient air Measuring ammonia (NH3) in ambient air is a sensitive and priority issue because of its harmful effects on human health and ecosystems. The measurement methods are numerous and very diversified (direct / indirect methods, with or without preconcentration). However, since this pollutant is not regulated in ambient air, these methods are often poorly characterized and always they do not allow reliable measurements considering effective quality assurance and quality control (QC/QA) parameters (calibration, traceability, maximum allowed uncertainty, etc.). This document is the first version of a methodological guide for determination of ammonia concentrations in ambient air. Its objectives are to identify the adequacy between the existing methodologies and the possible uses and to list conditions of field implementation of most popular methods for French networks in order to guarantee their comparability. This methodological guide is not intended to provide operating procedures or instructions for using the various equipment or devices presented. The reader is invited to refer to the information provided by distributors. This document identifies good practices, installation and maintenance operations as well as the criteria to be considered for data validation. The different parts of this guide are as follows: Part 1: Presentation of existing methods for monitoring ammonia in ambient air and implemented by the French air quality networks Part 2: Field implementation and recommendations relating to direct optical method approaches Part 3: Field implementation and recommendations relating to passive sampling approaches It was written considering the documentation from manufacturers or suppliers and scientific literature. It is also based on: - feedback from French networks, in particular during technical workshops (JTA 2016 - Marseille and JTA 2019 - Le Havre); - exchanges with members of the CEN / TC 264 / WG 11 working group "Ambient air quality - Passive samplers for the determination of gases and vapors - Recommendations and methods" and with the partners of the MetNH3 project (Join Research Project ENV55 “Metrology for Ammonia in Ambient Air”, 2014-2017); - lessons of the intensive campaign carried out within the framework of the Amp'Air project (ADEME / Primequal "Agriculture and air quality") and during the field comparison exercice organized by the CEH in Edinburgh (Center for Ecology and Hydrology, Penicuik) in August 2016. This guide for measuring ammonia may be updated with the feedback from users, recommendations from manufacturers or advances in the state of the art  
Mercredi 4 février 2026
Rapport
Évaluation des restrictions d’usage du Carbopack X pour l’échantillonnage passif et actif du 1,3-butadiène dans l’air ambiant
Deux méthodes couramment utilisées pour mesurer la concentration en 1,3-butadiène dans l’air ambiant reposent sur l’utilisation de tubes adsorbants remplis de Carbopack X : l’échantillonnage actif et l’échantillonnage passif radial. Cette étude de laboratoire visait à évaluer l’adéquation de ces techniques pour la surveillance à long terme du 1,3-butadiène dans l’air ambiant.Les résultats obtenus ne soutiennent pas l’utilisation du préleveur passif Radiello (code 141) pour la détermination de la concentration en 1,3-butadiène. En effet, le débit d’échantillonnage apparaît dépendant des conditions expérimentales. De plus, les essais ont montré que ce type de préleveur ne permet pas de rendre compte de manière satisfaisante des épisodes de concentrations élevées.Concernant l’échantillonnage actif, il est nécessaire de veiller au respect de la limite d’échantillonnage sécurisée, qui diminue fortement avec l’augmentation de la température et de l’humidité relative. Pour un débit de 10 mL.min-1, le volume de claquage par gramme de Carbopack X est compris entre 81,6 et 84,0 L à 20°C et 50 % d’humidité relative, entre 61,2 et 64,8 L à 20°C et 80 % d’humidité relative, et entre 24,0 et 28,8 L à 30°C et 80 % d’humidité relative. Les faibles volumes de claquage observés dans certaines conditions conduisent à des durées d’échantillonnage limitées, incompatibles avec une surveillance à long terme. Ces résultats soulignent la nécessité de développer des supports adsorbants plus adaptés à l’échantillonnage actif du 1,3-butadiène dans l’air ambiant. Two widely used sampling methods for measurement of 1,3-butadiene in ambient air include active sampling and radial passive sampling techniques using sorbent tubes filled with Carbopack X adsorbent. The laboratory study was designed to evaluate the suitability of these sampling methods for long-term monitoring of 1,3-butadiene in ambient air. The results point against the use of passive radial diffusive sampling for determination of 1,3-butadiene due to the dependence of its uptake rate on experimental conditions. Inability to correctly reflect the occurrence of episodes of high concentration levels using radial diffusive passive sampling was proven experimentally. As for active sampling technique, caution must be taken as to not overreach the safe sampling limit which considerably decreases as a function of temperature and relative humidity. At 10 mL.min-1 flowrate, the breakthrough volume per gram of Carbopack X material is established at 81.6-84.0 L at 50% RH, 20 °C; 61.2-64.8 L at 80% RH, 20 °C; and 24.0-28.8 L at 80% RH, 30 °C. Relatively low sampling times associated with these sampling volumes point to the need to develop more adequate supports for active sampling to enable long-term ambient monitoring
Vendredi 4 juillet 2025
Rapport
Suivi du financement du dispositif national de surveillance de la qualité de l’air sur la période 2018-2022
L’article 27 de l’arrêté du 16 avril 2021 relatif au dispositif national de surveillance de la qualité de l’air ambiant dispose que le LCSQA est tenu d’« effectuer le suivi du coût de la mise en œuvre de la surveillance » de la qualité de l’air. Tel est l’objet de ce rapport qui analyse les évolutions budgétaires du dispositif, sur les années 2018-2022. En 2022, le financement total du dispositif national de surveillance de la qualité de l’air est de 86,2 M€, ce qui représente une augmentation de 22% sur 5 ans et de 1% par rapport à l’année 2021. En 2022, le dispositif national de surveillance de la qualité de l’air est financé par des subventions de l'Etat à hauteur de 38% , par des moindres recettes fiscales via des dons volontaires des industriels de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP air) à hauteur de 29% et par les collectivités à hauteur de 20%. La part du financement des AASQA représente en moyenne 92,8% du financement total de la surveillance de la qualité de l’air sur la période. Cette proportion est passée de 92,3% en 2018 à 93% du financement total en 2022. Sur ces 5 années, un renforcement des moyens nécessaires à la surveillance réglementaire de la qualité de l'air a pu être soutenu par notamment une partie des financements du plan de relance de 2021 (post pandémie de COVID 2019), et par des financements spécifiques de l'Etat pour prendre en compte les évolutions nécessaires concernant le suivi des polluants d'intérêt national. L'augmentation de la contribution des collectivités sur la période et des partenaires industriels s'explique, selon les AASQA, par un développement des partenariats locaux en lien avec les plans et programmes PCAET, PDM, ZFE-m... Enfin, certaines AASQA ont bénéficié d'une fraction de l'astreinte Conseil d'Etat, ainsi leurs recettes ont augmenté de 22,4% passant de 65,4 M€ en 2018 à 80,1 M€ en 2022. La part du financement du LCSQA représente en moyenne 6,9% du financement total de la surveillance de la qualité de l’air sur la période ; il est passé de 7,3% du financement total du dispositif en 2018 à 6,7% en 2022. Le financement du LCSQA a augmenté de 10% sur cette période, passant de 5,2M€ en 2018 à 5,7M€ en 2022. La part du financement de la mise en œuvre opérationnelle de Prev’Air représente en moyenne 0,3% du financement total de la surveillance de la qualité de l’air sur la période. Le financement de la mise en œuvre opérationnelle de la plateforme Prev’Air a augmenté de 0,44% sur 5 ans, passant de 284k€ en 2018 à 285k€ en 2022. 
Lundi 23 mars 2026
Procédure préfectorale
Procédure du 23/03/2026 - SEINE-MARITIME - Information & Recommandation