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Actualité
Publication du Bilan de la qualité de l'air en France 2024
Le Service des données et études statistiques du ministère en cha
Mercredi 8 avril 2026
Rapport
Performances Prev'air en 2024
Ce rapport présente les performances des prévisions nationales opérées dans le cadre de la plateforme Prév’air (www.prevair.org) pour l’année 2024. L’objectif est de montrer des éléments d’appréciation de la qualité de la production Prév’air. Ce rapport traite successivement de l’évaluation des prévisions des concentrations des quatre polluants O3, PM10, PM2,5 et NO2 fournis quotidiennement par le système Prév’air, du jour courant J jusqu’au J+3. L’estimation du comportement des outils est réalisée grâce à des indicateurs statistiques qui permettent de comparer les résultats de modélisation avec les observations validées de la base de données nationale Geod’air, elle-même alimentée par les AASQA (associations agréées de surveillance de la qualité de l’air) et géré par le LCSQA.Une attention particulière est portée à l’évaluation des performances de Prév’air concernant la détection des seuils réglementaires. Cet exercice a pour objectif d’estimer l’aptitude des modèles à prévoir spécifiquement les épisodes de pollution. L’ozone est évalué sur les mois de l’été 2024 (avril à septembre). Les autres polluants (PM10, PM2,5, NO2) sont évalués sur l’ensemble de l’année 2024.L’année 2024 a connu peu d’épisodes de pollution persistants d’ampleur nationale. L’évaluation de ces épisodes est effectuée à la fois sur les prévisions brutes de Prév’air et sur les prévisions avec adaptation statistique, qui visent à corriger les biais systématiques du modèle brut par un processus d’apprentissage historique. Cette prévision corrigée statistiquement sert généralement de référence à l’expertise de l’équipe Prév’air pour la communication en cas d’épisode de pollution de l’air, et sert également de base aux calculs du module AMU, qui vérifie les critères de l’Arrêté Mesure d’Urgence.Les prévisions Prév’air pour les DROM des Caraïbes ont également été évaluées, ainsi que les prévisions sur les DROM de l’océan Indien.Au regard des objectifs de qualité à atteindre sur l’O3 et le PM10, les résultats fournis par Prév’air en 2024 sont, à l’image de l’année précédente, très satisfaisants. Sur l’ensemble des régions étudiées (13 métropolitaines et 5 DROM), 85% des objectifs de qualité définis dans le référentiel technique national sont atteints. Ce pourcentage monte même à 97% en excluant les DROM, ces derniers ne disposant pas encore en opérationnel du traitement par adaptation statistique qui permet dans la plupart des cas une amélioration significative des scores. Ces prévisions avec adaptation statistique disponibles sur la métropole respectent les objectifs de performance et ont permis la plupart du temps d’anticiper l’occurrence des épisodes de pollution et d’identifier les principales zones affectées. Cependant, bien que les objectifs de qualité soient toujours atteints, on observe une légère baisse de performance de l’adaptation statistique par rapport à l’année précédente, particulièrement pour les PM10. Les prévisions brutes rencontrent plus de difficultés à satisfaire les objectifs de qualité, notamment dans les DROM, et là aussi une baisse modérée de performance est observée par rapport à 2023, surtout pour les PM10. Il conviendra de vérifier si cette tendance se confirme ou non dans les prochaines années. Pour les différents scores concernant les PM2,5 et NO2, polluants pour lesquels il n’y a pas d’objectif de qualité, une légère dégradation des indicateurs est également constatée par rapport à 2023, pour les deux modèles bruts et l’AS. Cette dernière permet cependant d’obtenir des performances améliorées par rapport aux modèles bruts. Ici aussi, il sera nécessaire de suivre l’évolution de cette tendance dans les années à venir.La composition chimique des particules (PM1) et de l’équivalent carbone noir prévus par Prév’air ont été évalués avec l’aide des données CARA. Les performances sont là aussi légèrement moins bonnes par rapport à l’année précédente et une observation sur le long terme sera requise pour confirmer ou non la continuité de cette dégradation.Enfin, pour la première fois en 2024, les performances de méthodes de post-traitement statistique, appelées Model Output Statistics (MOS) développées et mises en place dans Prév’air en juin 2023 pour le domaine Atlantique-ouest regroupant la Martinique, Guadeloupe et la Guyane, ont été étudiées et rapportées dans un chapitre à part, à titre probatoire pour cette année. De manière générale, l’apport des modèles de machine learning vis-à-vis du modèle brut de CHIMERE est bien marquée, avec une amélioration significative des scores pour les trois territoires.   ^Episode d’une durée prévue d’au moins 2 jours et concernant au moins 3 régions^Arrêté du 7 avril 2016 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d'épisodes de pollution de l'air ambiant^ https://www.lcsqa.org/fr/referentiel-technique-national^ Favez et al. Overview of the French Operational Network for In Situ Observation of PM Chemical Composition and Sources in Urban Environments (CARA Program). Atmosphere 2021, 12, 207. https://doi.org/10.3390/ atmos12020207 Performances of Prev’air in 2024 This report presents the performance in 2024 of the national forecasts carried out within the Prév’air platform (www.prevair.org). The objective is to assess the quality of Prév’air production. This report deals successively with the evaluation of the O3, PM10, PM2,5 et NO2 concentrations forecasts, daily provided by the Prév’air system, from day D to D+3. The behavior of this system is estimated using conventional statistical indicators, which allow the modelling results to be compared with validated observations from the national Geod'air database, itself fed by the AASQA (accredited air quality monitoring associations) and developed by the LCSQA.Particular attention is paid to the evaluation of Prév’air’s forecasts regarding the detection of regulatory thresholds. The objective of this exercise is to estimate the capacity of the models to specifically anticipate pollution episodes. Ozone is evaluated over the summer months of 2024 (April to September). The other pollutants (PM10, PM2,5, NO2) are assessed over the whole year 2024.Few persistent episodes of national scope were noted during 2024. The evaluation of these episodes is carried out both on Prév’air’s raw forecasts and on the statistical adaptation of CHIMERE which aims at correcting the systematic biases of the raw model through a historical learning process. This statistically corrected forecast generally serves as a reference to the expertise of the Prév’air team for communication in the event of an air pollution episode. It is also a base for the calculations of the AMU module, which checks the criteria of the emergency measure decree.The Prév’air forecasts for the Caribbean DROMs have also been assessed, as well as the forecasts for the Indian Ocean overseas territories.Considering the quality objectives to be achieved for O₃ and PM10, the results provided by Prév’air in 2024 are, as in the previous year, very satisfactory. Across all the regions studied (13 metropolitan regions and 5 overseas regions), 85% of the quality objectives defined in the national technical reference framework are met. This percentage even rises to 97% when excluding the overseas regions (DROM), as these do not yet have the statistical adaptation treatment operationally available, which in most cases significantly improves the scores. The forecasts with statistical adaptation match the performance objectives and have, most of the time, made it possible to anticipate pollution episodes and identify the main affected areas. However, although the quality objectives are still met, a slight decline in the performance of statistical adaptation is observed compared with last year, particularly for PM10. The raw forecasts have more difficulty meeting the quality objectives, especially in the overseas departments and regions (DROM) and here also, a moderate decline in the performance of raw models compared with 2023 is observed, especially for PM10. It will be necessary to monitor whether this trend continues in the coming years.For the various scores concerning PM2,5 and NO2, pollutants for which there are no quality objectives, a slight deterioration in the indicators is observed compared with 2023, for the two raw models and the statistical adaptation. However, this latter approach still allows for improved performance compared to the raw models. Here as well, it will be necessary to check the evolution of this trend in the coming years.The chemical composition of particles (PM1) and elemental carbon forecast by Prév’air was evaluated using CARA data. Here again, performance is slightly worse compared to the previous year, and a long-term observation will be required to confirm whether this degradation continues or not.Finally, for the first time in 2024, the performance of statistical post-processing methods, known as Model Output Statistics (MOS), developed and implemented in Prév’air in June 2023 for the western Atlantic region covering Martinique, Guadeloupe, and French Guiana, was studied and reported in a separate chapter on a trial basis for this year. Overall, the contribution of machine learning models to the raw CHIMERE model is significant, with a marked improvement in scores for all three regions. ^An episode expected to last at least 2 days and affecting at least 3 regions^ Decree of 7 April 2016 relating to the triggering of prefectural procedures in the event of episodes of ambient air pollution^ https://www.lcsqa.org/fr/referentiel-technique-national^Favez et al. Overview of the French Operational Network for In Situ Observation of PM Chemical Composition and Sources in Urban Environments (CARA Program). Atmosphere 2021, 12, 207. https://doi.org/10.3390/ atmos12020207 .
Actualité
Geod'air ouvre son interface de programmation applicative (API)
La plateforme nationale Geod’air compile les données de référence de la qualité de l’air*: elles sont mises à disposition du public en temps réel et transmises toutes les deux heures à l’Agence Eur
Actualité
Geod'air déploie de nouvelles fonctionnalités pour faciliter l'accès aux données de mesure de la qualité de l'air au quotidien
Ouvert au public en septembre 2021, Geod’air déploie de nouveaux contenus et de nouvelles fonctionnalités pour faciliter la consultation des données historiques et du référentiel des statio
Actualité
Publication du Bilan de la qualité de l'air en France 2023
A l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, le S
Actualité
Ouverture au public du site Geod’air
La base de données Geod’air s’est enrichie de nouvelles fonctionnalités et s’ouvre au public ce lundi 20 septembre 2021, avec une nouvelle interface graphique.
Lundi 15 juin 2020
Rapport
Référentiel des constituants
La liste des codes constituants est désormais accessible depuis le site Geod'Air, dans le référentiel "Polluant" : priv.geodair.fr/accueilMise à jour : 18 février 2026 Le référentiel des constituants définit la liste des "codes ISO" des polluants (ou paramètre mesuré) à utiliser pour transmettre les mesures des-dits polluants au niveau national. Le code ISO, défini sur 2 caractères alphanumériques, permet d'identifier le polluant mesuré. Il est à renseigner dans les postes centraux et est utilisé dans les fichiers ISO (données automatiques) et fichiers xml de données manuelles qui sont transmis au niveau national. 
Mercredi 10 décembre 2025
Page
Le dispositif Pesticides
Lundi 4 mars 2024
Rapport
Performances Prev'air en 2022
Ce rapport présente les performances des prévisions nationales opérées dans le cadre de la plateforme Prev’Air (www.prevair.org) pour l’année 2022. L’objectif est de montrer des éléments d’appréciation de la qualité de la production Prev’air. Ce rapport traite successivement de l’évaluation des prévisions des concentrations des quatre polluants O3, NO2, PM10 et PM2.5, fournis quotidiennement par le système Prev’Air, du jour courant J jusqu’au J+3. L’estimation du comportement des outils est réalisée grâce à des indicateurs statistiques qui permettent de comparer les résultats de modélisation avec les observations validées de la base de données nationale GEOD’air, elle-même alimentée par les AASQA (associations agréées de surveillance de la qualité de l’air) et développée par le LCSQA. Une attention particulière est portée à l’évaluation des performances de Prev’Air concernant la détection des seuils réglementaires. Cet exercice a pour objectif d’estimer l’aptitude des modèles à prévoir spécifiquement les épisodes de pollution. L’ozone est évalué sur les mois de l’été 2022 (avril à septembre). Les autres polluants (PM10, PM2.5, NO2) sont évalués sur l’ensemble de l’année 2022. L’année 2022 a connu peu d’épisodes de pollution persistants d’ampleur nationale. L’évaluation de ces épisodes est effectuée à la fois sur les prévisions brutes de Prev’Air et sur les prévisions avec adaptation statistique, qui visent à corriger les biais systématiques du modèle brut par un processus d’apprentissage historique. Cette prévision corrigée statistiquement sert généralement de référence à l’expertise de l’équipe Prev’air pour la communication en cas d’épisode de pollution de l’air, et sert également de base aux calculs du module AMU, qui vérifie les critères de l’arrêté mesure d’urgence[1]. Les prévisions Prev’Air pour les DROM des caraïbes ont également été évaluées. Les prévisions sur les DROM de l’océan Indien, produites à partir de mai 2022, seront évaluées à compter de 2024 (rapport de performances portant sur l’année 2023). Dans l’ensemble, le comportement de Prev’Air est satisfaisant avec une bonne aptitude à respecter les objectifs de qualité définis dans le référentiel technique national[2], qui a établi ces valeurs cibles pour les différents scores concernant l’ozone et les PM10 ainsi que le contenu à faire figurer dans les rapports annuels d’évaluation des plateformes de prévisions constituant le référentiel technique national. Les prévisions avec adaptation statistique disponibles sur la métropole respectent les objectifs de performance et ont permis la plupart du temps d’anticiper l’occurrence des épisodes de pollution et d’identifier les principales zones affectées. Les prévisions brutes rencontrent plus de difficultés à satisfaire les objectifs de qualité, notamment dans les DROM. La composition chimique des particules (PM1) prévue par Prev’air a été évaluée avec l’aide des données CARA[3].  La part d’ammonium, de nitrates, de sulfates et de matière organique est un peu moins bien représentée dans la spéciation des PM1 qu’en 2021.   1] Arrêté du 7 avril 2016 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d'épisodes de pollution de l'air ambiant [2] https://www.lcsqa.org/fr/referentiel-technique-national [3] Favez et al. (Atmosphere, 2021) CARA program   Performances of Prev’air in 2022   This report presents the performances in 2022 of the national forecasts carried out within the Prev'Air platform (www.prevair.org). The objective is to assess the quality of Prev'air production. This report deals successively with the evaluation of the O3, NO2, PM10 and PM2.5 concentrations forecasts, daily provided by the Prev'Air system, from day D to D+3. The behavior of this system is estimated using conventional statistical indicators, which allow the modelling results to be compared with validated observations from the national GEOD'air database, itself fed by the AASQA (accredited air quality monitoring associations) and developed by the LCSQA. Particular attention is paid to the evaluation of Prev’Air’s forecasts regarding the detection of regulatory thresholds. The objective of this exercise is to estimate the capacity of the models to specifically anticipate pollution episodes. Ozone is evaluated over the summer months of 2022 (April to September). The other pollutants (PM10, PM2.5, NO2) are assessed over the whole year 2022. Few persistent episodes of national scope were noted during 2022. The evaluation of these episodes is carried out both on Prev’Air’s raw forecasts and on the statistical adaptation of CHIMERE which aims at correcting the systematic biases of the raw model through a historical learning process. This statistically corrected forecast generally serves as a reference to the expertise of the Prev’air team for communication in the event of an air pollution episode. It is also a base for the calculations of the AMU module, which checks the criteria of the emergency measure decree[4]. The Prev'air forecasts for the Caribbean DROMs have been assessed as well. The forecasts for the Indian Ocean overseas territories, produced from May 2022, will be evaluated from 2024 (performance report covering the year 2023). On the whole, the performance of Prev’Air is satisfactory with a good ability to meet the quality objectives defined in the national technical reference document[5] which established these target values for the different scores for ozone and PM10 as well as the content to be included in the annual evaluation reports of the forecasting platforms involved in the national air quality monitoring system. The forecasts with statistical adaptation match the performance objectives and have mostly allowed to anticipate the occurrence of pollution episodes and to identify the main affected areas. Raw forecasts are less satisfactory to comply with the quality objective, particularly in the DROM. The composition of PM1 predicted by Prev’air was assessed using CARA[6] data. Ammonium, nitrates, sulphates, and organic part are predicted less accurately than in 2021.   [4] Decree of 7 April 2016 relating to the triggering of prefectural procedures in the event of episodes of ambient air pollution [5] https://www.lcsqa.org/fr/referentiel-technique-national [6] Favez et al. (Atmosphere, 2021) CARA program   .
Lundi 27 janvier 2025
Rapport
Performances Prev'air en 2023
Ce rapport présente les performances des prévisions nationales opérées dans le cadre de la plateforme Prev’Air (www.prevair.org) pour l’année 2023. L’objectif est de montrer des éléments d’appréciation de la qualité de la production Prev’air. Ce rapport traite successivement de l’évaluation des prévisions des concentrations des quatre polluants O3, NO2, PM10 et PM2.5, fournis quotidiennement par le système Prev’Air, du jour courant J jusqu’à J+3. L’estimation du comportement des outils est réalisée grâce à des indicateurs statistiques qui permettent de comparer les résultats de modélisation avec les observations validées de la base de données nationale GEOD’air, elle-même alimentée par les AASQA (associations agréées de surveillance de la qualité de l’air) et développée par le LCSQA. Une attention particulière est portée à l’évaluation des performances de Prev’Air concernant la détection des seuils réglementaires. Cet exercice a pour objectif d’estimer l’aptitude des modèles à prévoir spécifiquement les épisodes de pollution. L’ozone est évalué sur une période de 6 mois comprenant les mois de l’été 2023 (avril à septembre). Les autres polluants (PM10, PM2.5, NO2) sont évalués sur l’ensemble de l’année 2023. L’année 2023 a connu peu d’épisodes de pollution persistants d’ampleur nationale. L’évaluation de ces épisodes est effectuée à la fois sur les prévisions brutes de Prev’Air et sur les prévisions avec adaptation statistique, qui visent à corriger les biais systématiques du modèle brut par un processus d’apprentissage historique en fonction des conditions météorologiques. Cette prévision corrigée statistiquement sert généralement de référence à l’expertise de l’équipe Prev’Air pour la communication en cas d’épisode de pollution de l’air, et sert également de base aux calculs du module AMU, qui vérifie les critères de l’arrêté mesure d’urgence[1]. Les prévisions Prev’Air pour les DROM des caraïbes ont également été évaluées. Les prévisions sur les DROM de l’océan Indien, produites à partir de mai 2022, sont, quant à elles, évaluées pour la première fois dans ce rapport. Dans l’ensemble, le comportement de Prev’Air est satisfaisant avec une bonne aptitude à respecter les objectifs de qualité définis dans le référentiel technique national[2] (RTN), qui a établi ces valeurs cibles pour les différents scores concernant l’ozone et les PM10. Le RTN définit aussi le contenu à faire figurer dans les rapports annuels d’évaluation des plateformes de prévisions constituant le référentiel technique national. Les prévisions avec adaptation statistique disponibles sur la métropole respectent les objectifs de performance et ont permis la plupart du temps d’anticiper l’occurrence des épisodes de pollution et d’identifier les principales zones affectées. Les prévisions brutes rencontrent plus de difficultés à satisfaire les objectifs de qualité, notamment dans les DROM. La composition chimique des particules (PM1) et du carbone suie prévue par Prev’Air a été évaluée avec l’aide des données CARA[3]. Dans l’ensemble, ces performances sont stables par rapport à l’année précédente.   [1] Arrêté du 7 avril 2016 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d'épisodes de pollution de l’air    ambiant [2] https://www.lcsqa.org/fr/referentiel-technique-national [3] Favez et al. (Atmosphere, 2021) CARA program   Performances of Prev’air in 2023   This report presents the performances in 2023 of the national forecasts carried out within the Prev'Air platform (www.prevair.org). The objective is to assess the quality of Prev'Air production. This report deals successively with the evaluation of the O3, NO2, PM10 and PM2.5 concentrations forecasts, daily provided by the Prev'Air system, from day D to D+3. The behavior of this system is estimated using conventional statistical indicators, which allow the modelling results to be compared with validated observations from the national GEOD'air database, itself fed by the AASQA (accredited air quality monitoring associations) and developed by the LCSQA. Particular attention is paid to the evaluation of Prev’Air’s forecasts regarding the detection of regulatory thresholds. The objective of this exercise is to estimate the capacity of the models to specifically anticipate pollution episodes. Ozone is evaluated over a period of six months including the months of summer 2023 (April to September). The other pollutants (PM10, PM2.5, NO2) are assessed over the whole year 2023. Few persistent episodes of national scope were noted during 2023. The evaluation of these episodes is carried out both on Prev’Air’s raw forecasts and on the statistical adaptation of CHIMERE which aims at correcting the systematic biases of the raw model through a historical learning process based on meteorological conditions. This statistically corrected forecast generally serves as a reference to the expertise of the Prev’Air team for communication in the event of an air pollution episode. It is also a base for the calculations of the AMU module, which checks the criteria of the emergency measure decree[1]. The Prev'Air forecasts for the Caribbean DROMs have been assessed as well. The forecasts for the Indian Ocean overseas territories, produced from May 2022, are evaluated for the first time in this report. On the whole, the performance of Prev’Air is satisfactory with a good ability to meet the quality objectives defined in the national technical reference document[2] which established these target values for the different scores for ozone and PM10. This document also defines the content to be included in the annual evaluation reports of the forecasting platforms involved in the national air quality monitoring system. The forecasts with statistical adaptation match the performance objectives and have mostly allowed to anticipate the occurrence of pollution episodes and to identify the main affected areas. Raw forecasts are less satisfactory to comply with the quality objective, particularly in the DROM. Elemental carbon and composition of PM1 predicted by Prev’Air was assessed using CARA[3] data. Overall, those performances are stable compared to the previous year.   [1] Decree of 7 April 2016 relating to the triggering of prefectural procedures in the event of episodes of ambient air    pollution [2] https://www.lcsqa.org/fr/referentiel-technique-national [3] Favez et al. (Atmosphere, 2021) CARA program   .