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Mardi 31 mars 2026
Rapport
Caractérisation des poudres « MonoDust » utilisées pour la vérification en diamètre de l’analyseur optique FIDAS
Cette étude vise à approfondir la compréhension du fonctionnement de l’analyseur optique FIDAS (PALAS) et à évaluer la stabilité des poudres « MonoDust » utilisées pour sa vérification en diamètre. Le travail, conduit par le LCSQA-LNE, s’inscrit dans la démarche d’amélioration continue du contrôle qualité (QA/QC) des mesures de particules dans l’air au sein du réseau des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA).Les essais ont consisté à comparer les mesures issues d’un analyseur FIDAS PromoLed 2300 et d’un spectromètre APS 3321 (TSI), à étudier l’impact de l’âge des poudres « MonoDust » sur leur distribution granulométrique, et à compléter ces observations par des analyses en microscopie électronique à balayage. Les tests ont porté sur plusieurs échantillons de poudres « MonoDust » de différents âges (6 mois à 7,4 ans).Les résultats montrent :une stabilité de la distribution granulométrique des poudres « MonoDust », jusqu’à 8 ans d’âge, dès lors que les conditions de stockage préconisées par le fournisseur sont respectées ;une morphologie homogène confirmée par microscopie électronique à balayage, avec des tailles comprises entre 1,44 µm et 1,47 µm.Dans les certificats délivrés avec les poudres « MonoDust », le fournisseur PALAS préconise une durée de conservation de 2 ans. Sur la base des résultats de cette étude menée par le LCSQA-LNE en 2025, cette durée d’utilisation et de conservation des poudres « MonoDust » peut donc être élargie et étendue à 8 ans.Characterization of « MonoDust » powders used for diameter verification of FIDAS optical analyzerThis study aimes to deepen the understanding of the operating principles of the optical analyzer FIDAS (PALAS) and to assess the stability of the “MonoDust” powders used for its size verification. The work, carried out by LCSQA–LNE, is part of the continuous improvement process for quality assurance and quality control (QA/QC) of particulate measurements within the network of Air Quality Monitoring Associations (AASQA). The experiments consisted in comparing measurements obtained from a FIDAS PromoLed 2300 analyzer and a TSI APS 3321 spectrometer, studying the impact of the age of “MonoDust” powders on their particle size distribution, and complementing these observations with scanning electron microscopy (SEM) analyses. Tests were performed on several “MonoDust” powder samples aged between 6 months and 7.4 years. The results show:a stable particle size distribution of “MonoDust” powders up to 8 years of age, provided that the storage conditions recommended by the supplier are respected;a homogeneous morphology, confirmed by SEM, with particle sizes ranging from 1.44 µm to 1.47 µm.According to the certificates provided by PALAS, the supplier recommends a shelf life of two years for the “MonoDust” powders. Based on the findings of this 2025 LCSQA–LNE study, this storage and use period can therefore be extended to eight years.
Mardi 11 octobre 2016
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Les comparaisons interlaboratoires (CIL)
Lundi 14 septembre 2020
Rapport
Vérification de la qualité et veille technologique sur les filtres utilisés pour la mesure des métaux dans les PM10
Nouveau rapport LCSQA : Vérification de la qualité et veille technologique sur les filtres utilisés pour la mesure des métaux dans les PM10   La surveillance du Pb, As, Cd et Ni dans les PM10 est effectuée par l’ensemble des AASQA de façon continue ou ponctuelle depuis 2007, en accord avec les directives européennes (2008/50/CE et 2004/107/CE modifiées par la directive 2015/1480/CE). Les objectifs de l’IMT Lille Douai, au sein du LCSQA, sont d'assurer un rôle de conseil et de transfert de connaissances auprès des AASQA, de procéder à des travaux permettant de garantir la qualité des résultats, de participer activement aux travaux de normalisation français (AFNOR X43D) et européens (WG14, WG20, WG44). Il s’agit également de réaliser une veille technologique sur les nouvelles méthodes de prélèvement et d’analyse susceptibles d’optimiser les coûts tout en respectant les objectifs de qualité et de participer à la valorisation des activités de surveillance et des études menées en collaborations avec les AASQA. En 2019, les travaux réalisés ont porté sur la validation de 4 lots de filtres vierges en fibre de quartz (Pall et Whatman). Des filtres ont été achetés par 3 AASQA et leurs caractéristiques chimiques ont été contrôlées avant leur utilisation vis à vis de leurs teneurs en métaux et métalloïdes. Le LCSQA/IMT Lille Douai a également participé aux CS « Anticipation », aux GT «Stratégie BC et PUF » et « Observatoires nationaux» organisé en 2019 ainsi qu’à la rédaction du « Guide de validation des données à analyse différée ». Il a enfin réalisé les analyses des métaux, métalloïdes et éléments majeurs dans des échantillons de PM10 collectés pendant l’année 2018 en Martinique ont permis, suite à un traitement statistique (ACP, PMF) l’identification des principales sources de particules affectant la zone (site récepteur) et leurs contributions relatives à la masse des PM10 (voir note Caractérisation chimique et étude de sources des particules en Martinique en 2018»). Quality check and technological survey on filters used for measuring metals in PM10 The monitoring of Pb, As, Cd and Ni in PM10 is carried out by the AASQA since 2007, in accordance with European directives (2008/50/EC and 2004/107/EC modified by the directive 2015/1480/EC). The objectives of IMT Lille Douai, within the LCSQA, are to provide advice and transfer knowledge to the AASQA, to perform various works to guarantee the quality of results, to actively participate in the work of French (AFNOR X43D) and European (WG14, WG20, WG44) standardization. We also carry out a technological survey on new methods of sampling and analysis likely to optimize costs while respecting quality objectives and to promote monitoring activities and studies in collaboration with the AASQA. In 2019, our work focused on the validation of 4 batches of blank quartz fiber filters (Pall and Whatman). Filters were purchased by 3 AASQA and their chemical characteristics were checked before their use with regard to their contents in metals and metalloids. LCSQA IMT Lille Douai also participated in the commission "Anticipation", in the working groups "Strategy BC and PUF" and "National Observatories" organized in 2019 as well as in the drafting of "Guide to validation of data with deferred analysis". Finally, we performed analyzes of metals, metalloids and major elements on PM10 samples collected in 2018 in Martinique, which allowed, following statistical processing (ACP, PMF), the identification of the main sources of particles affecting the area (including Saharan dust) and their contributions to the mass of PM10 (see note "Chemical characterization and source apportionment in Martinique in 2018").  
Actualité
Nouvelles zones de surveillance de la qualité de l’air : présentation au Conseil National de l’Air - 28 mai 2025
Le LCSQA a présenté le futur zonage de la surv
Jeudi 4 septembre 2025
Rapport
Mesures réglementaires des concentrations en ozone : Processus d’implémentation de la nouvelle valeur de la section efficace d'absorption de l'ozone
L'ozone étant considéré comme un polluant gazeux nocif pour la santé humaine et les écosystèmes, il est identifié comme polluant réglementé pour l’air ambiant (cf. directives européennes 2015/1480 et 2008/50/CE récemment fusionnées et révisées (en incluant la directive 2004/107/CE)) en une nouvelle directive 2024/2881 du 23 octobre 2024). A ce titre, l’ozone fait l’objet d’une surveillance par les autorités gouvernementales chargées de l’application des réglementations, les réseaux de surveillance de la qualité de l’air, les industries et d'autres acteurs aux niveaux national et mondial. Les mesures d’ozone actuellement réalisées dans l’ensemble des états aux niveaux européen et mondial sont basées sur le principe de la photométrie UV, ce qui implique l’utilisation de la section efficace d'absorption de l'ozone. En 2019, une étude menée par le Bureau International des Poids et Mesures (BIPM) a conduit à la détermination d’une nouvelle valeur consensuelle de la section efficace d'absorption de l'ozone impliquant une augmentation des valeurs mesurées d’ozone de 1,3% lors de sa mise en application.Cette note de cadrage fournit donc la nouvelle valeur de la section efficace d'absorption de l'ozone à appliquer ainsi que l’incertitude élargie associée et décrit le processus de mise en place de cette nouvelle valeur pour les Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA). L’année 2025 sera une année transitoire durant laquelle les analyseurs d’ozone seront progressivement réglés avec cette nouvelle valeur par l’ensemble des organismes réalisant des mesures d’ozone, l’objectif étant que cette modification des appareils soit effective pour l’ensemble des Etats aux niveaux européen et mondial au 1er janvier 2026. En ce qui concerne les données de mesures, l’objectif est qu’à l’issue de cette année de transition, l’ensemble des données d’ozone mesurées sur le principe de la photométrie UV horodatées entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2025 soient exprimées au regard de la nouvelle valeur de la section efficace d'absorption de l'ozone.Aucune correction ne sera effectuée sur les données de mesures antérieures au 31 décembre 2024, suite à la modification de la valeur de la section efficace d'absorption de l'ozone.Cette note s’adresse donc aux AASQA, mais également aux scientifiques de l'atmosphère, aux fabricants d'instruments, aux modélisateurs et aux autres communautés qui s'intéressent à l'ozone en tant que polluant et qui réalisent des mesures d'ozone.
Mardi 3 mai 2011
Rapport
Suivi du parc instrumental des AASQA
1. Présentation des travaux La Directive européenne n°2008/50/CE de 2008 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe a donné de nouvelles règles pour la surveillance de la qualité de l’air. Outre le fait d’ajouter les particules PM2.5 sur la liste des polluants à mesurer (à savoir SO2, NO/NOx/NO2, CO, O3, C6H6, les PM10 et le plomb), avec une valeur limite et un objectif de qualité des données à respecter, elle a fixé un échéancier de mise à conformité du parc d’appareils impliqués dans ce cadre régalien européen selon un timing spécifique.Cette conformité se réfère aux référentiels normatifs en vigueur depuis 2005, qui intègrent la notion d’approbation de type (donc d’homologation de matériel par l’Etat Membre). Le timing est le suivant : « Tous les nouveaux appareils achetés pour la mise en oeuvre de la présente directive doivent être conformes à la méthode de référence ou une méthode équivalente, au plus tard le 11 juin 2010. Tous les appareils utilisés aux fins des mesures fixes doivent être conformes à la méthode de référence ou à une méthode équivalente, au plus tard le 11 juin 2013. » La France est actuellement un des Etats Membres les plus équipés (avec plus de 3000 instruments répartis sur plus de 800 stations de mesures). Une telle configuration rend nécessaire un suivi permanent du parc instrumental, du comportement effectif des appareils sur le terrain et de la qualité de fabrication des appareils. Cela implique une connaissance exhaustive du parc et un échange d’informations, notamment : entre les utilisateurs sur le plan technique avec les constructeurs pour le retour d’expérience sur leurs produits avec les pouvoirs publics (MEEDDM, ADEME) pour l’élaboration du budget pour la mise en conformité du parc d’appareils selon les exigences réglementaires En réponse à ces besoins, le LCSQA - EMD suit l’état du parc d’appareils des AASQA au travers de son expertise dans le cadre de la base de données INVEST de suivi des équipements analytiques des AASQA (partie « inventaire national des équipements ») et joue depuis 2006 le rôle de point focal de centralisation des problèmes rencontrés sur les appareils au travers de l’animation de l’atelier sur la thématique «Appareils» qui est organisé chaque année lors des Journées Techniques des AASQA (en 2010 à Orléans, du 12 au 14 octobre). Le LCSQA-EMD sert également d’expert technique auprès des pouvoirs publics au travers de la connaissance du fonctionnement des équipements analytiques des AASQA et de la veille technologique, afin d’être une source d’informations dans le cadre de la gestion des demandes d’investissement de la part des AASQA.L’objectif du suivi des appareils est également de maintenir les échanges d’informations entre les utilisateurs et de pouvoir le cas échéant identifier les principaux défauts constatés sur une marque et un type d’appareillage. Un tel travail permet d’assurer la validité de la liste des appareils homologués en France, au travers d’une mise à jour régulière et argumentée.2. Principaux résultats obtenus Le questionnaire pour l’atelier «Forum Analyseurs » des Journées Techniques des AASQA du 12 au 14/10/2010 ainsi que les échanges qui s’y sont tenus ont mis en évidence le besoin pour les utilisateurs de négocier les prix d’achat des appareils, sur la base de la liste d’appareils « homologués par les pouvoirs publics » pour leur stratégie de renouvellement de parc en vue de répondre à l’exigence réglementaire européenne (mise en conformité des appareils vis à vis des méthodes de référence à l’horizon 2013).Compte tenu du contexte budgétaire de plus en plus contraint et du retour d’expérience (impliquant une hausse de l’exigence en terme de qualité de la part des usagers), les AASQA adoptent une démarche « pas à pas » vis à vis des constructeurs. Si Environnement SA reste le seul constructeur français présent dans le parc d’appareils des AASQA, il confirme (voire renforce) sa position au détriment des produits étrangers, que ce soit au niveau des analyseurs automatiques de particules avec sa jauge radiométrique ou des analyseurs de polluants gazeux inorganiques.L’explication a plusieurs origines : outre la simplification de la gestion des sources radioactives (cf. travaux du LCSQA sur la mesure des particules en suspension par absorption de rayonnement bêta), les problèmes techniques observés sur les microbalances à variation de fréquence du constructeur américain Thermo (TEOM-FDMS et 1405 F) ont contribué à ce « retour en grâce » d’Environnement SA. De plus, le distributeur français ECOMESURE a dû faire face à des difficultés de gestion de ces soucis techniques (sous-estimation de la part de Thermo du temps de résolution technique, retard de livraison des pièces nécessaires aux interventions, personnel en nombre limité), en y incluant les fluctuations de prix dues aux variations du dollar.S’agissant des polluants inorganiques gazeux, Environnement SA bénéficie de sa position de constructeur, contrairement aux marques américaines Thermo et API (qui ne sont que distribuées sur le territoire français) ou à la marque japonaise HORIBA (dont la branche « qualité de l’air ambiant » est assurée par le secteur « mesure à l’émission »). Combinée à l’aspect financier (concernant notamment le prix des pièces détachées), la compétence technique est alors un élément prépondérant : les distributeurs français de marques étrangères semblent avoir atteint leur « seuil critique » en matière de SAV et la marque japonaise est pénalisée par un manque de maîtrise technique du SAV (a priori provisoire).Enfin, il est à noter qu’une démarche de négociation de tarif des appareils a été faite par les AASQA auprès des constructeurs. Outre un besoin d’homogénéité des prix, ce processus a permis d’obtenir des remises substantielles sur les appareils dont il faudra tenir compte dans le processus de demandes d’investissement.Concernant le benzène, les dispositifs commerciaux (tel que le préleveur Sypac de la société TERA Environnement) ne suscitent pas un engouement de la part des AASQA.Une journée d’échanges entre les utilisateurs de préleveurs actifs pour le benzène et TERA Environnement a été organisée le 02/03/2010 (cf. travaux LCSQA sur la surveillance du benzène), montrant que si ce type d’instrument peut être utilisé dans le cadre de la surveillance du benzène en site fixe, il est indispensable de suivre les préconisations du guide national de recommandations techniques ainsi que lesspécifications techniques du constructeur (notamment en ce qui concerne les opérations de maintenance). Il semble cependant que plusieurs AASQA s’orientent vers la conception de leurs propres préleveurs (sur la base du cahier des charges technique élaboré par Airparif). Cela nécessitera une homogénéisation des pratiques (principalement sur le choix des composants) afin de garantir des caractéristiques de performance comparables entre les produits « faits maison » et de contribuer à une validation de conformité vis à vis de la méthode de référence, aboutissant à une identification du produit en tant qu’ « appareil homologué ». Le processus français d’homologation des appareils se base actuellement sur une liste élaborée par le LCSQA. Cette liste est basée sur les exigences européennes fixées par la Directive unifiée (cf. annexe VI point E), sur l’expertise technique du LCSQA et sur le retour d’expériences des utilisateurs. Pour permettre une mise à jour régulière de la liste, il est donc primordial que la communication fonctionne, non seulement entre les différents partenaires du dispositif national de surveillance, mais aussi au niveau international avec les interlocuteurs techniques tels que les constructeurs et les représentants des autres Etats Membres. Ce fonctionnement en « réseau » rentre dans la mission de coordination technique que le LCSQA devra assurer à partir de 2011.
Mardi 2 octobre 2007
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Modélisation, cartographie et traitement des données
Mardi 4 février 2025
Rapport
Guide surveillance des particules en suspension PM10 et PM2.5 dans l'air ambiant par absorption de rayonnement bêta (2024)
 Ce document fait partie du référentiel technique national, conformément à l'arrêté du 16 avril 2021 relatif au dispositif national de surveillance de la qualité de l'air.Il a été validé en Comité de Pilotage de la Surveillance le 17 décembre 2024Date d'application : 1er avril 2025Il annule et remplace les prescriptions concernant la BAM 1020 du guide de 2015 et du guide méthodologique pour le contrôle des paramètres critiques pour la mesure des analyseurs automatiques de PM paru en 2020 Pour la surveillance des particules dans l’air ambiant, ce guide préconise des critères en matière de contrôle et d’assurance qualité (QA/QC) à satisfaire pour garantir une mesure fiable de la matière particulaire dans l’air ambiant lors de l’utilisation de la BAM 1020. Certains critères QA/QC définis dans ce guide se basent sur la norme  NF EN 16450 « Air ambiant — Systèmes automatisés de mesurage de la concentration de matière particulaire (PM10 ; PM2.5) » élaborée par le comité technique CEN/TC 264 [2].Ce document constitue la mise à jour du guide initialement paru en 2012 puis révisé en 2015 et 2020 concernant la surveillance dans l’air ambiant des particules PM10 et PM2.5 effectuée au moyen d’une jauge radiométrique par atténuation de rayonnement Bêta modèle BAM 1020 de la marque Met One Instruments, Inc. (désormais sou le label ACOEM). Il a été rédigé sur la base des documents du constructeur, du distributeur en France, des échanges avec eux ainsi qu'à partir du retour d'expérience et des commentaires émis par les AASQA. NOTA :Ce guide est destiné à évoluer et être mis à jour régulièrement en fonction des remarques et propositions des utilisateurs.Ces évolutions seront être discutées en Commission de Suivi "Suivi technique des AASQA (STA)".
Actualité
Journée nationale de la qualité de l'air : France Inter interviewe des experts LCSQA
A l’occasion de la journée nationale de la qualité de l'air (JNQA), France Inter est venu interviewer des experts de l'Ineris sur les travaux que l'Institut mène sur la chimie des particule
Actualité
Pesticides dans l'air ambiant : publication du bilan de la première année du suivi national