Assurance qualité

Etude des appareils de mesure automatiques

N° de l'étude: 
10
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
INERIS
Nom du responsable: 
aymoz
bocquet
Objectifs: 

L’objectif de cette étude est de poursuivre les travaux relatifs à l’évaluation des instruments de mesure de polluants atmosphériques, afin de permettre aux utilisateurs d’analyseurs automatiques de disposer des éléments nécessaires pour assurer et optimiser la qualité des mesures, et de s’assurer que les appareils répondent aux exigences des Directives en matière d’incertitude au niveau de la valeur limite.

Ceci implique de connaître, en plus des caractéristiques de performances des appareils :

  • l’influence du niveau de concentration ou du niveau d’interférents sur la valeur de ces caractéristiques
  • l’éventuelle dérive dans le temps de ces caractéristiques.
Contexte et travaux antérieurs: 

1. Variation des caractéristiques de performance des analyseurs en fonction de la concentration

Les procédures normatives d’évaluation des analyseurs prévoient d’effectuer les tests à deux niveaux de concentration en mesurande (excepté le test de linéarité) : à zéro et en un point en sensibilité, et dans le cas de la détermination de l’influence des interférents, à une concentration en interférent.

Or les budgets d’incertitude doivent être établis pour des niveaux de concentration en mesurande et en interférents qui ne sont pas forcément ceux appliqués lors de l’évaluation.

L’objectif de l’étude est donc de vérifier si les tests de performance des analyseurs à 2 niveaux de concentration en mesurande sont suffisants pour l’établissement des budgets d’incertitude, et si les facteurs de sensibilité peuvent être utilisés à des concentrations différentes en mesurande et en interférents, et dans quelles limites (en termes de valeur de la caractéristique de performance et de ratio concentration de test/concentration d’extrapolation).

La question se pose notamment pour l’incertitude au niveau de la valeur limite annuelle, qui risque d’être majorée en utilisant les valeurs de caractéristiques de performance obtenues à partir de tests qui sont effectués sur la valeur limite horaire (le test d’influence des interférents, par exemple).

2. Evolution dans le temps des performances des analyseurs

Les évaluations d’analyseurs effectuées dans le cadre des travaux du LCSQA ont montré que certaines caractéristiques de performance des analyseurs ont un impact significatif sur la justesse de la mesure et sur l’incertitude associée aux résultats de mesurage. C’est le cas de la sensibilité aux paramètres d’influence (en particulier température ambiante et interférents). Or, comme présenté lors du séminaire du 13 octobre 2005 dans le cadre de l’étude "harmonisation des contrôles des analyseurs", compte tenu des moyens nécessaires pour mettre en œuvre ces tests, ceux-ci ne sont pas réalisables à un coût acceptable, par les AASQA (ou pas de façon régulière).

Ils sont déterminés lors de la mise en œuvre d’essais d’approbation de type, mais il conviendrait de vérifier que ces caractéristiques ne se dégradent pas dans le temps, risquant de conduire à des erreurs de mesurage et à une augmentation de l’incertitude au-delà du seuil admissible.

Pour cela, un suivi dans le temps de ces caractéristiques est à effectuer sur des analyseurs fonctionnant en station (étude à mener en collaboration avec des AASQA), afin d’évaluer les dérives des coefficients de sensibilité et leur impact sur les écarts et sur l’incertitude de mesure. Ces résultats permettront, également, de définir si ces paramètres peuvent constituer des indicateurs de renouvellement des appareils.

3. Correction des mesures de concentration de NO2 et O3

Les normes de référence EN 14211 et EN 14625 pour la mesure des concentrations en NO/NOx et O3 prévoient une correction des mesures pour tenir compte de la réaction entre le NO et l'O3 dans la ligne d'échantillonnage. Cette correction est basée sur l'application d'une formule de calcul, dont l’origine et la validité sont inconnues.

Il a donc été proposé en 2005, de vérifier la formule de calcul et d’étudier les paramètres influents sur les pertes d'O3 et l'augmentation de la teneur en NO2, afin d’évaluer l’impact des réactions O3/NO sur les résultats de mesure en terme de dépassement des valeurs limites horaires.
Des essais complémentaires se sont avérés nécessaires pour consolider les premiers résultats. Ils ont permis en 2006 de donner des préconisations sur la conception des lignes d'échantillonnage et sur les corrections à appliquer aux résultats de mesurage. En particulier, les résultats montrent que l'application du calcul correctif est nécessaire aux fortes teneurs en polluants.

4. Etudes des facteurs de conversion pour les mesures d'altitudes

Les mesures de gaz sont généralement exprimées en unité de rapport de mélange volumique. D'après la réglementation européenne, ces mesures doivent être exprimées en unité de masse par unité de volume. Cette conversion nécessite de choisir des conditions de température et pression de référence. Il a donc été de fixer ces paramètres en prenant la pression et la température au niveau de la mer, à savoir 293 K et 101,3 KPa.

Ces paramètres varient avec l'altitude, et le facteur de conversion peut être beaucoup plus faible (jusqu'à 50 % pour certains sites) en région montagneuse. Il en résulte une surestimation des concentrations en altitude. Ce traitement des données est différent de la conversion réalisée notamment en Suisse, qui utilise un facteur ajusté au delà de 1500 m d'altitude.
Cette réglementation implique des difficultés pour le réseau de surveillance de la qualité de l'air AIR APS, notamment en termes de communication et de comparaison de concentrations d'ozone entre sites d'altitudes limitrophes de la Suisse.

Travaux proposés: 

1. Variation des caractéristiques de performance des analyseurs en fonction de la concentration

Les travaux proposés en 2007, pour une durée de deux ans (2007/2008), consistent à déterminer si les caractéristiques de performance d'analyseurs peuvent être extrapolées lors de l’établissement d’un budget d’incertitudes à des niveaux de concentration en mesurande et en interférents différents de ceux appliqués lors de l’évaluation de l’appareil, et de proposer des règles d’extrapolation. Les caractéristiques de performance prises en compte dans les budgets d’incertitude à différentes concentrations sont la répétabilité, la dérive, la sensibilité aux paramètres d’influence et la sensibilité aux interférents. Deux modèles d’analyseurs et deux analyseurs par modèle seront testés.
Les essais pour les analyseurs d'O3 ont été réalisés en 2007. Les essais pour les analyseurs de NO2 seront réalisés en 2008.

2. Evolution dans le temps des performances des analyseurs

Pour ce faire il est proposé de réaliser des tests sur une durée de 3 ans, sur plusieurs modèles d’analyseurs d’âges différents (de plus de 5 ans), mesurant l’ozone et les oxydes d’azote :

Le programme a commencé en 2007 avec des analyseurs d'ozone.

Le travail a consisté à  :

  • Sélectionner des analyseurs pour l’étude : les analyseurs testés doivent être des appareils qui sont utilisés en stations, et pour lesquels on dispose du suivi des réparations et contrôles métrologiques effectués périodiquement. Le travail sera donc réalisé en collaboration avec plusieurs AASQA.
  • Evaluer les performances de 2 modèles d’analyseurs d’ozone, avec pour chaque modèle, deux analyseurs de plus de 5 ans, soit 4 appareils au total.
  • Les caractéristiques de performance qui font l’objet d’un suivi dans le temps sont les suivantes : la sensibilité à la température ambiante, à la tension électrique d’alimentation, à l’humidité et à 2 autres interférents.

En 2008, le même travail est prévu sur 4 analyseurs de NOx à sélectionner,

En résumé, le suivi de l’évolution dans le temps des performances des analyseurs étant prévu sur une durée de 3 ans, le planning de l’étude est le suivant :

2007 : analyseurs d’O3 année 1 (réalisé)
2008 : analyseurs de NOx année 1
2009 : analyseurs d’O3 année 3,
2010 : analyseurs de NOx année 3.

3. Correction des mesures de concentration de NO2 et O3

La dernière étape de l'étude consistera en 2008 à appliquer les résultats obtenus précédemment à des cas réels. L'objectif final est d'étudier l'amplitude du biais de mesurage pour les différentes configurations des couples de concentrations en O3 et NOx réellement mesurées par les AASQA sur différents sites, afin de définir dans quel(s) cas réel(s) la correction, ou a minima une réduction du temps de résidence, est nécessaire.

4. Etudes des facteurs de conversion pour les mesures d'altitudes

Le LCSQA propose d'examiner le problème en réalisant :

  • un bilan de l'impact réel de cette réglementation en France,
  • une étude des solutions possibles et des différents impacts de ces solutions.

Le cas échéant, une ou des propositions d'aménagement de la méthode de conversion d'unité dans ce cas spécifique seront proposées.

Ingénieur INERIS: 
100h
Technicien INERIS: 
800h
Travaux: 
Pluri-annuels
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Lien avec le tableau de suivi CPT: 

Thème 2 : Métrologie – travaux sur les appareils

Matériel acquis pour l'étude: 

Matériel nécessaire pour les études 1, 2 et 3 :

Transport analyseurs, commandes de gaz, PC acquisition, et consommables diverses pour l'enceinte 

Commentaires: 

Pluri annuels pour certaines actions

Développement de matériaux de référence pour les HAP

N° de l'étude: 
9
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
LNE
Nom du responsable: 
Responsables de l'étude : Béatrice LALERE & Julie CABILLIC
Objectifs: 

Depuis plusieurs années, des mesures de HAP sont régulièrement effectuées par les réseaux de surveillance de la qualité de l'air. Par conséquent, les pouvoirs publics doivent disposer de moyens fiables pour pouvoir comparer les évolutions dans le temps de ce type de pollution.

De plus, de nombreuses campagnes d’intercomparaison sur le benzo(a)pyrène ont été réalisées en France. Elles sont effectuées sur plusieurs années avec différents réseaux de mesure et laboratoires d’analyse. Dans ce cadre, les organisateurs d’intercomparaisons doivent disposer de moyens techniques performants pour pouvoir exploiter les résultats obtenus lors de ces campagnes et vérifier ainsi les compétences des laboratoires d’analyse, également consultés par les AASQA pour réaliser l'analyse de leurs prélèvements.

Dans les 2 cas, la comparaison des résultats implique que la traçabilité des analyses soit réalisée, par exemple via l’utilisation de matériaux de référence certifiés (MRC) qui présentent l’avantage de pouvoir valider la méthode d’analyse, d’assurer la justesse, la fidélité et d’établir la traçabilité métrologique des résultats obtenus aux unités internationales.

L’objectif final de cette étude est de pouvoir définir les conditions de dopage d’un matériau en HAP afin que les laboratoires d’analyses puissent disposer d’un MRC pour la traçabilité des analyses de HAP dans les particules.

Contexte et travaux antérieurs: 

L'IRMM (Institute for Reference Materials and Measurements) qui est l'un des 7 laboratoires de la Commission Européenne a proposé de développer des MRC pour les HAP. Dans le cadre de ce développement, lors de la 8ème réunion AQUILA en Juin 2006, l’IRMM a proposé un essai inter laboratoires. Travaillant déjà sur ce sujet, il semblait important que le LNE participe à cet exercice.

Pour sa réalisation, l'IRMM a sélectionné cinq matériaux afin de les tester en vue peut-être de la certification de l’un d’eux. La participation du LNE a consisté à réaliser la détermination des HAP sur les cinq matériaux distribués par l'IRMM avec quatre répétitions pour chacun, en mettant en œuvre la dilution isotopique associée à la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (méthode primaire). Les résultats ne sont pas encore connus à ce jour.

Comme cet essai inter laboratoires a nécessité 2 mois de travail, le programme de travail initialement proposé par le LNE pour 2007 a pris un peu de retard.
En 2007, le LNE s’était proposé de déterminer si une méthode simple telle que le dopage de particules par solution liquide pouvait répondre aux exigences de la fabrication d’un matériau de référence.

Le développement de cette méthode devait permettre d’étudier en détail les conditions d’imprégnation des particules afin d’obtenir une répartition homogène et une bonne stabilité du matériau dans le temps. Des premiers essais de dopage de matériaux inertes ont pu être réalisés, mais n’ont pas donné des résultats satisfaisants. Toutefois, ils ont permis de mettre en évidence que le point le plus critique est le choix de l’absorbant. Ceci est dû aux interactions entre les analytes et les absorbants.

En 2007, le LNE s’est également équipé d’une chromatographie en phase liquide couplé à un spectromètre fluorescence.

Travaux proposés: 

En 2008, le LNE propose de continuer le développement de la méthode de dopage qui comprendra plusieurs étapes, à savoir :

  • La préparation d’une solution titrée de HAP par gravimétrie, dans laquelle seront versées des particules synthétiques ou des particules nettoyées,
  • L’agitation pendant plusieurs heures de cette solution,
  • Le séchage de ces particules,
  • La répartition de la masse de particules dopées obtenue en lot contenant chacun la même quantité,
  • La réalisation de tests d’homogénéité sur les différents lots.

En 2008, le LNE propose également de développer la méthode d’analyse des HAP avec le chromatographe en phase liquide couplé à un spectromètre fluorescence acheté en 2007.

Au vu des résultats préliminaires, il est essentiel de définir la nature des particules à doper. D’autres paramètres tels que la nature du solvant, le temps d’agitation, la température seront à étudier également.

Ingénieur LNE: 
460h
Technicien LNE: 
160h
Travaux: 
Pluri-annuels
Durée des travaux pluriannuels: 
3années
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Matériel acquis pour l'étude: 
  • Extracteur à solvant chaud pressurisé
  • Cellules d’extraction
Commentaires: 

Collaboration des AASQA : Oui, à terme

Travaux pluriannuels : 2006-2008 

Développement d'un dispositif d'étalonnage des appareils mesurant les concentrations massiques de particules

N° de l'étude: 
8
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
LNE
Nom du responsable: 
mace
Objectifs: 

L'objectif est de développer un système et une procédure pour réaliser l’étalonnage des appareils de mesure des concentrations massiques particulaires dans l’air ambiant (TEOM).

Contexte et travaux antérieurs: 

A l’heure actuelle, le TEOM 50°C est étalonné à l’aide de cales étalons raccordées au système international. Ces cales, de masses connues, permettent de vérifier aisément la constante d’étalonnage de l’appareil. Néanmoins, cette procédure présente deux inconvénients majeurs :

  • La masse des cales étalons est de l’ordre de 80 mg alors que les concentrations massiques de particules dans l’air ambiant sont plutôt de l’ordre de quelques µg.
  • Un tel étalonnage ne permet pas de prendre en compte tout le système de prélèvement en amont de la mesure de la masse.

Par conséquent, il a été proposé dès 2005 de développer une procédure d’étalonnage du TEOM 50°C dans les conditions normales d’utilisation de l’appareil, c’est à dire en introduisant un aérosol directement par la canne d’aspiration sans considérer la tête de prélèvement.

Le principe général de l’étalonnage proposé dans cette étude consiste à injecter les particules délivrées par un générateur d’aérosol :

  • Tout d’abord, sur un filtre externe placé sur un porte-filtre classique ; le filtre externe est ensuite pesé sur une balance de précision afin de mesurer la masse de particules déposées sur le filtre et d’en déduire ensuite une concentration massique (soit Cfiltre externe),
  • Puis, sur le filtre du TEOM 50°C et de relever la concentration massique indiquée par le TEOM 50°C (soit CTEOM).
  • Les deux concentrations massiques (Cfiltre externe et CTEOM) sont ensuite comparées entre elles et la concentration massique indiquée par le TEOM 50°C doit être si nécessaire corrigée.

Une recherche bibliographique approfondie a permis de déterminer le générateur d’aérosol dont les caractéristiques convenaient le mieux à la présente étude à savoir le PALAS Aerosol Generator GFG-1000 et de s'équiper ensuite de ce type de générateur d’aérosol.

Les études menées en 2006 et en 2007 ont conduit à optimiser les paramètres expérimentaux du générateur d'aérosol PALAS GFG-1000 par le biais d'essais sur un filtre externe. Une fois ces paramètres optimisés, les essais ont montré que le générateur d'aérosol PALAS GFG-1000 générait un aérosol ayant une concentration en particules répétable et reproductible dans le temps. De plus, les essais réalisés sur ces 2 dernières années ont permis d'étudier le comportement du générateur d'aérosol PALAS GFG-1000 dans le temps, ce qui a permis de définir ensuite une procédure d'étalonnage adapté à ce type d'appareil.

Toutefois, le couplage du TEOM 50°C avec le générateur d'aérosol PALAS GFG-1000 n'a pas pu être effectué en 2007 comme en 2006, car le TEOM 50°C a présenté de nouveaux dysfonctionnements, ce qui a conduit à une nouvelle immobilisation de l’appareil chez le fabricant.

Travaux proposés: 

A ce stade, il apparaît nécessaire de prendre en compte les changements survenus en 2006 et 2007 pour la mesure des particules dans l'air ambiant. En effet, en 2006, il a été décidé de mettre en place des stations de référence pour les PM dans chaque AASQA pour pouvoir ajuster les données PM des autres stations de mesure : cette procédure consiste à mettre en parallèle un TEOM 50°C et un TEOM-FDMS dans les stations de référence et à ajuster ensuite les données PM des autres stations en utilisant les écarts constatés entre le TEOM 50°C et le TEOM-FDMS. Dans cette procédure, le TEOM-FDMS peut donc être considéré comme une référence.

Par conséquent, au vu de ces nouveaux choix techniques, le LNE propose de réorienter l'étude sur l'étalonnage des analyseurs automatiques de particules en étudiant le TEOM-FDMS à la place du TEOM 50°C.

Pour 2008, le LNE propose donc :

  • De s'équiper d'un TEOM-FDMS,
  • De prendre en mains l'appareil (installation, stage de formation, prise en mains du logiciel),
  • D'appliquer la procédure d'étalonnage proposée pour le TEOM 50°C au TEOM-FDMS : cette procédure consistera à comparer la concentration mesurée par le TEOM-FDMS à celle pesée sur un filtre externe après avoir optimisé la procédure de génération des particules sur le filtre du TEOM-FDMS.

Autre choix possible de travail pour 2008 : travail sur TEOM 50°

Si le choix de la conservation des stations de référence comprenant un TEOM 50°C et un TEOM-FDMS et de l'ajustement des données PM avec les données de la station de référence se confirme sur une durée à moyen terme, un parc important de TEOM 50°C serait alors conservé sur le territoire français. Dans ces conditions, le LCSQA-LNE proposerait de :

  • finaliser la procédure d’étalonnage du TEOM 50°C consistant à comparer la concentration mesurée par le TEOM 50°C à celle pesée sur un filtre externe après avoir optimisé la procédure de génération des particules sur le filtre du TEOM 50°C;
  • réaliser des essais préliminaires d'étalonnage d'un TEOM 50°C sur un ou plusieurs sites dans une AASQA.
Ingénieur LNE: 
160h
Technicien LNE: 
900h
Travaux: 
Pluri-annuels
Durée des travaux pluriannuels: 
3années
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Matériel acquis pour l'étude: 

TEOM-FDMS dans le cas du 2ème programme

Commentaires: 

Durée des travaux :

Etude initiale prévue sur 3 ans (2005-2007)
Vu les problèmes techniques rencontrés, prolongation de l'étude de un à deux ans en fonction du programme retenu

Collaboration des AASQA :

A envisager dans le cas du 1er programme
 

Mise au point d’un système de dopage PM

N° de l'étude: 
7
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
INERIS
Nom du responsable: 
lebihan
Objectifs: 

L’objectif de cette étude est de mettre au point un système de dopage spécifique aux particules pour :

  • réaliser des intercomparaisons avec dopage permettant de garantir durant les exercices une gamme de concentrations étendue indispensable pour déterminer l’incertitude de mesure,
  • réaliser des comparaisons de stations de surveillance 2 à 2, notamment sur les futures stations de référence des PM10,
  • prendre en compte la fraction volatile des particules.
Contexte et travaux antérieurs: 

La réglementation fixe des valeurs limites de concentration de polluants dans l’air ambiant en exigeant le respect de seuils d’incertitude maximale.

Pour estimer les incertitudes associées aux mesures, le LCSQA organise notamment des exercices d’intercomparaison reposant sur un dispositif de dopage de la matrice "air" en différents polluants gazeux. Ce dispositif a été conçu pour garantir une distribution en gaz de caractéristiques identiques à tous les participants (même temps de séjour des gaz) à partir d’une matrice d’air ambiant naturelle enrichie par dopage. Une telle matrice permet, tout en conservant la représentativité d’une matrice réelle (interférents, etc.), de balayer différents niveaux de concentrations pour déterminer une incertitude de mesure sur une plage de mesure étendue. En effet, l’intérêt de la comparaison peut se trouver limité si les concentrations dans l’air ambiant lors des exercices sont trop faibles et peu variables. Par ailleurs l’uniformité des caractéristiques de l’air ambiant sur le lieu de mesure peut ne pas être parfaite et induire des écarts de mesure entre laboratoires.

Actuellement, ce type d’outil n’existe pas pour les particules. Il est donc proposé de combler cette lacune.

Pour mémoire, lors des deux premiers exercices d’intercomparaison de groupe menés au niveau français (exercices LCSQA/ASPA de 2003 et 2005), les concentrations en PM10 n’ont pas dépassé 40 µg/m3 et se sont situées en majorité au dessous de 20 µg/ m3. Ces exercices se sont donc déroulés nettement au dessous de la valeur limite 24h (50 µg/m3), ce qui restreint fortement leur intérêt à l’égard de l’exigence de la directive européenne en terme d’incertitude, ainsi qu’au niveau de la démonstration de compétence des participants.

Un tel outil offrirait également la possibilité d’avoir un outil de comparaison 2 à 2 pour les futures stations de référence TEOM 50°C – TEOM-FDMS, ou jauge Beta RST, qui doivent être progressivement opérationnel à partir de 2007. La présence d’une fraction semi-volatile dans la matrice ainsi générée constituerait un avantage considérable, en particulier afin d’assurer un suivi dans le temps du fonctionnement des FDMS.

Travaux réalisés en 2007 :
Nous avons identifié un générateur produisant des particules carbonées à partir d’une combustion de gaz. Le paramétrage de ce dispositif, étudié de manière approfondie par ailleurs, permet de disposer d’une très bonne répétabilité en matière de concentration en nombre, et de distribution en taille.

Ses apports potentiels pour les objectifs de cette étude sont :

  • la représentativité de l’aérosol généré : produit de combustion (source classique dans le domaine de l’air ambiant)
  • la présence potentielle de composés semi-volatils : intérêt pour les modules FDMS et RST
  • la production de débits importants,  ce qui permet d’envisager la connexion de plusieurs analyseurs PM.

Une collaboration a été mise en place avec la société LNI, qui propose ce générateur, pour adapter ce générateur aux besoins d’un exercice d’intercomparaison de type PM.

Une première série d’essais, à l’INERIS, au cours du premier semestre ont confirmé le potentiel de ce générateur modifié, pour l’alimentation des analyseurs PM.

Il reste à traiter les points suivants :

  • identifier 1 à 2 points de fonctionnement précis du générateur
  • identifier un diluteur à même de diminuer suffisamment la température, mais aussi l’humidité relative
  • insérer dans le dispositif, un système de collecte des condensats
  • insérer un système de coupure

Une seconde série d’essais sera menée au second semestre 2007. Elle aura pour objectif de prendre en compte les axes 1 à 3, pour générer en sortie une matrice d’environ 45 litres par minutes, à une concentration entre 20 et 80 µg/m3.

Travaux proposés: 

L’objectif, pour la fin de l’année 2007, est de disposer d’un générateur à même de travailler autour d’un point de fonctionnement, à savoir une concentration inférieure à 80 µg/m3, pour un débit permettant d’alimenter deux TEOM.

Les objectifs, pour le premier semestre 2008, seront d’élargir le panel d’intervention, et d’acquérir une première base en matière de répétabilité et de fiabilité :

  • obtenir un débit à même de faire fonctionner 4 à 5 analyseurs de type PM
  • disposer d’au moins 3 niveaux de concentration entre 20 et 120 µg/m3
  • disposer d’un prototype pouvant être déplacé sur le terrain.

Si tel est le cas, une mise en oeuvre sera réalisée en conditions réelles lors d’une action du programme LCSQA/INERIS "intercomparaison PM".

Ingénieur INERIS: 
250h
Technicien INERIS: 
400h
Travaux: 
Pluri-annuels
Durée des travaux pluriannuels: 
2années
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Lien avec le tableau de suivi CPT: 

Thème 2 : Métrologie / AQ

Lien avec un GT LCSQA: 
Commission de suivi "particules"
Matériel acquis pour l'étude: 

Petit matériel

Commentaires: 

Travaux : 2007/2008

Intercomparaison des stations de mesures

N° de l'étude: 
6
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
INERIS
Nom du responsable: 
marliere
Objectifs: 

Les directives européennes sur la qualité de l’air ambiant demandent à ce que les mesures soient réalisées avec une incertitude limitée. Il est donc essentiel pour les AASQA de disposer d’outils leur permettant de déterminer l’incertitude de mesure. L’INERIS a développé ces outils et organise des campagnes sur sites afin de caractériser le niveau des incertitudes de mesures.

Contexte et travaux antérieurs: 

Comme dans d’autres domaines, il apparaît nécessaire de mener en parallèle et de manière concertée :

  • Une approche par combinaison des incertitudes (dite méthode GUM) basée sur la détermination des facteurs qui participent à l’incertitude de mesure (exemple des mélanges pour étalonnage, des dérives d’appareil, des interférences etc).
  • Une approche basée sur l’expérimentation directe par intercomparaison de plusieurs moyens d’analyse opérant en parallèle (arrêté du 19 mars 2003 ; Article 8).

Il est donc nécessaire de procéder à des intercomparaisons des moyens de mesure mis en œuvre par les AASQA afin de quantifier les écarts possibles entre stations, sur la base d’un échantillonnage restreint, et de comparer ces écarts aux exigences de la directive, et détecter des problèmes éventuels. Une telle opération réalisée périodiquement permet de détecter d’éventuelles dérives de qualité de mesure.

Le programme 2007 a consisté en :

  • une campagne d’intercomparaison des moyens mobiles nationaux avec dopage multipolluant de l’air ambiant. Elle a été réalisée en collaboration avec Atmosf’Air Bourgogne Sud. Les participants étaient Airparif, Limair, Atmo Nord/Pas de Calais, Atmo Auvergne, Air de l’Ain et des Pays de Savoie, Espol, ASPA et ASQAB. L’automatisation des dopages a été réalisée ce qui a permis d’en augmenter la durée, et globalement d’améliorer le poids statistique de chaque palier. Un nombre plus important de paliers de dopage a pu également être réalisé, un volet du programme a d’ailleurs été spécifiquement dédié à l’influence du niveau de NO sur l’incertitude de la mesure du NO2. Par ailleurs, le traitement des données a intégré la combinaison des incertitudes lors de la circulation de bouteilles en aveugle et le calcul de l’intervalle de confiance interne de chaque participant.
  • une campagne européenne d’intercomparaison des moyens mobiles, avec la participation de l’Espagne (Barcelone), la Hollande (DCMR et Amsterdam), Andorre, la Belgique (Issep) et 2 AASQA (Atmo Champagne-Ardennes, Atmo Picardie). Elle permettra la rencontre de quelques-uns de nos homologues européens et la confrontation des dispositifs de surveillance nationaux respectifs mis en place. A cette occasion le LCSQA/INERIS procèdera à l’acquisition, la centralisation et la restitution des données grâce au poste central nouvellement acquis.
  • un exercice interlaboratoire monopolluant organisé par Atmo-Picardie sur la station dédiée de Creil, avec dopage d’air ambiant en O3
  • une intercomparaison 2 à 2 « moyen mobile de référence – station fixe » avec dopage multipolluant sur une station fixe d’Atmosf’Air Bourgogne Sud. A cette occasion, une importante interférence d’origine locale a été mise en évidence sur la mesure des NOx.
Travaux proposés: 

Le programme d’interventions établi jusqu’en 2010 a été diffusé afin de permettre d’une part, à l’ensemble des AASQA de participer à un exercice d’intercomparaison de moyens mobiles, et d’autre part, aux AASQA volontaires pour accueillir ces exercices, de préparer leurs contributions.  
Le programme 2008 sera constitué :

  • d’une campagne d’intercomparaison des moyens mobiles nationaux avec dopage multipolluant (NOx, O3, SO2, CO) de l’air ambiant. Il sera réalisé en collaboration avec Atmo Poitou-Charentes qui accueillera les AASQAs participantes. Le programme d’essais intégrera les améliorations identifiées lors de l’exercice 2007 (zéro-ref, contrôles divers,…). Le traitement statistique des données conduira à l’incertitude de mesure collective par polluant et au Z-score de chaque participant (par polluant et niveau de concentration).
  • de la préparation d'une nouvelle campagne d’intercomparaison des moyens mobiles européens avec dopage multipolluant (NOx, O3, SO2, CO) de l’air ambiant, qui aura lieu au 1er semestre 2009. En effet bon nombre de nos homologues qui étaient indisponibles en 2007 (VMM, Suisse, RIVM,…) ont manifesté le souhait de participer à une autre édition. Cette campagne sera réalisée sur le site de l’INERIS qui accueillera ses homologues européens afin de constituer un panel de participants étrangers auxquels viendront éventuellement s’ajouter quelques représentants français de façon à disposer d’un nombre de participants suffisant pour un traitement statistique robuste. A cette occasion, l’INERIS assurera le rapatriement et la centralisation des données. Le traitement statistique mis en œuvre (selon ISO 5725-2 et ISO 13528) sera identique à celui de l’exercice national. L'année 2008 sera consacrée à la préparation de la campagne, à l'appel à candidatures et à la finalisation de la liste des participants.
  • d’un exercice interlaboratoire monopolluant, organisé en collaboration avec Atmo-Picardie sur la station dédiée de Creil. Le traitement des données sera effectué sur les moyennes quart-horaires au lieu des moyennes horaires.
  • d’une intercomparaison 2 à 2 « moyen mobile de référence INERIS – station fixe » avec dopage multipolluant sur une station gérée par Atmo Poitou-Charentes.

La mise sous assurance qualité de l’exercice d’intercomparaison de moyens mobiles sera finalisée et soumise à audit COFRAC au cours du 1er semestre en vue de l’obtention de l’accréditation COFRAC « organisation d’essais interlaboratoires ».

Ingénieur INERIS: 
800h
Technicien INERIS: 
700h
Travaux: 
Annuels
Collaboration AASQA: 
Oui
Nom des AASQA: 
Atmo Poitou-Charentes
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Matériel acquis pour l'étude: 
  • Renouvellement analyseurs
  • Petits matériels
  • Consommables

Analyse des impuretés dans les "gaz de zéro"

N° de l'étude: 
5
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
LNE
Nom du responsable: 
mace
Objectifs: 

Un gaz de zéro est un gaz de pureté contrôlée qui doit être au moins exempt du gaz à analyser et des substances pouvant interférer (ex : air, azote).

L’objectif de cette étude est de mettre en place des moyens techniques pour vérifier la pureté des gaz de zéro en caractérisant et en quantifiant les impuretés présentes dans ces gaz de zéro.

Ceci permettra à terme d’analyser et de comparer les gaz de zéro vendus par les fabricants de gaz afin de valider le choix des fournisseurs et de répondre aux exigences normatives.

Contexte et travaux antérieurs: 

Pour le réglage à zéro des analyseurs, les AASQA utilisent des gaz de zéro (Air zéro en bouteille…) pour lesquels on considère que les concentrations des impuretés sont inférieures au seuil de détection des analyseurs et de ce fait, sont données comme étant égales à zéro. Toutefois, ceci reste un postulat pouvant parfois être remis en cause par exemple lors des audits réalisés par le COFRAC.

De plus, les normes européennes NF EN 14211, NF EN 14212, NF EN 14625 et NF EN 14626 portant sur l’analyse de SO2, de NO/NOx/NO2, CO et O3 fournissent des spécifications pour les gaz de zéro à utiliser. Toutefois, la chaîne d’étalonnage pour l’air zéro n’existant pas pour l’instant, il n’est pas possible de déterminer si les exigences normatives sont respectées.

Enfin, la fabrication des mélanges gazeux de référence gravimétriques et la génération de mélanges gazeux de référence dynamiques (dilution d’un mélange gazeux haute concentration par voie dynamique, mélange généré par perméation…) impliquent l’utilisation de gaz zéro (azote ou air). Une des sources d’erreur dans le calcul de la concentration de ces mélanges gazeux de référence est la pureté des gaz de zéro utilisés, ce qui est soulevé de façon récurrente par les auditeurs techniques du COFRAC et lors des réunions sur les comparaisons européennes et internationales, car les laboratoires nationaux se doivent d’être capables de déterminer la pureté des gaz utilisés.

En 2000, une première étude avait été réalisée afin de déterminer la technique analytique la plus adaptée à la quantification des impuretés dans les gaz zéro : il avait été conclu que la technique la plus adaptée était la spectroscopie par absorption infra-rouge avec une cellule à long trajet optique. Par conséquent, le LNE s’était équipé d’un spectrophotomètre FTIR (BIO-RAD) avec une cellule à gaz ayant un long trajet optique de 100 mètres (INFRARED ANALYSIS).
Toutefois, la limite de détection obtenue pour le NO avec cet appareil était de 8 nmol/mol, ce qui était trop élevé pour les applications indiquées ci-dessus.

Des améliorations apportées au système ont permis de diminuer la limite de détection pour le NO à 4 nmol/mol, mais ceci restait encore trop élevé vis-à-vis des spécifications des normes européennes. Par conséquent, à l’époque, il avait été conclu que l’étude sur la quantification des impuretés de NO dans les gaz zéro ne pourrait être poursuivie que si des investissements étaient effectués, car il ne subsistait plus, en l’état actuel, de possibilités d’amélioration du spectrophotomètre FTIR.

En 2007, au vu des exigences des normes européennes et pour répondre à la demande des AASQA, le LNE a repris cette étude en réalisant une étude bibliographique pour faire une synthèse des systèmes analytiques les plus appropriés aux besoins techniques et des fabricants les distribuant.

Puis, au cours du printemps 2007, des contacts ont été pris avec différents fabricants et avec une université utilisant un des matériels susceptibles de répondre à notre cahier des charges. Ensuite, pendant l'été 2007, des essais préliminaires ont été effectués sur du matériel prêté par un de ces fabricants. Cette partie de l'étude avait pour objectif de mieux appréhender les caractéristiques métrologiques des différentes techniques sélectionnées.

Enfin, des essais complémentaires sur l'un des matériels sélectionnés doivent être effectués courant septembre – octobre 2007, ce qui devrait permettre de finaliser le choix du ou des système(s) analytique(s) à acheter.

Travaux proposés: 

En 2008, le LNE propose :

  • de réceptionner le ou les systèmes analytiques achetés en 2007;
  • de prendre en mains ce ou ces systèmes analytiques (Installation du ou des appareils, stages de formation, prise en mains des logiciels…);
  • de déterminer la répétabilité et la reproductibilité dans le temps de la réponse de ce ou ces matériels;
  • d'optimiser les conditions opératoires et de développer la méthode de mesure pour pouvoir atteindre les limites de détection requises, comme par exemple la limite de détection de 1 nmol/mol dans le cas du monoxyde d'azote.
Ingénieur LNE: 
160h
Technicien LNE: 
900h
Travaux: 
Pluri-annuels
Durée des travaux pluriannuels: 
2années
Collaboration AASQA: 
Oui
Nom des AASQA: 
L'ensemble des AASQA
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Lien avec le tableau de suivi CPT: 

Thème 2 : Métrologie (Tableau des besoins des AASQA pour 2007)
Evaluation de la pureté des gaz proposés par les différents fournisseurs, selon les spécifications indiquées dans les normes NF EN 14211, NF EN 1412, NF EN 14626 de juillet 2005 (ceci afin de répondre aux exigences normatives et de valider le choix des fournisseurs)

Matériel acquis pour l'étude: 

Cellule à gaz FTIR

Commentaires: 

Travaux : 2007/2008

Contrôle qualité de la chaîne d’étalonnage

N° de l'étude: 
4
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
LNE
Nom du responsable: 
mace
Objectifs: 

L'objectif de cette étude est de faire circuler des mélanges gazeux de concentration inconnue dans les AASQA pour valider les différents raccordements effectués dans le cadre de la chaîne nationale d’étalonnage. De cette façon, on pourra s’assurer du bon fonctionnement de la chaîne nationale d’étalonnage et détecter d’éventuelles anomalies auxquelles il conviendra d’apporter des actions correctives.

Contexte et travaux antérieurs: 

Composés Dioxyde de soufre, Oxydes d’azote et Monoxyde de carbone

Depuis 2002, le LNE fait circuler des mélanges gazeux de SO2 (100 nmol/mol), de NO (200 nmol/mol) et de CO (9 µmol/mol) de concentration inconnue dans les AASQA.

Le mode opératoire est le suivant :

  • Au LNE : Détermination de la concentration de la bouteille par le LNE (étalonnage aller).
  • Dans les AASQA : Détermination de la concentration de la bouteille par l’AASQA.
  • Au LNE : Détermination de la concentration de la bouteille par le LNE (étalonnage retour).

Les concentrations déterminées par les AASQA sont ensuite comparées aux concentrations déterminées par le LNE.

Depuis 2005, le LNE organise, chaque année, 3 campagnes d’intercomparaison comprenant chacune 6 AASQA pour les polluants NO, CO et SO2.

Composé Ozone

Depuis 2007, le LNE fait circuler un générateur d’ozone portable modèle SYCOS KT O3M de la société allemande ANSYCO à une consigne de 100 nmol/mol dans les AASQA.

En 2007, 7 AASQA ont participé à cette campagne d'intercomparaison.

Le mode opératoire est le suivant :

  • Au LNE : Détermination de la concentration du mélange gazeux délivré par le générateur portable par le LNE (étalonnage aller).
  • Dans les AASQA : Détermination de la concentration du mélange gazeux délivré par le générateur portable par l'AASQA.
  • Au LNE : Détermination de la concentration du mélange gazeux délivré par le générateur portable par le LNE (étalonnage retour).

Les concentrations déterminées par les AASQA sont ensuite comparées aux concentrations déterminées par le LNE.

Travaux proposés: 

En 2008, le LNE propose de :
réaliser 3 campagnes d’intercomparaison comprenant chacune 6 AASQA pour les polluants NO, CO et SO2,faire circuler le générateur d’ozone portable SYCOS KT O3M (ANSYCO) dans 7 AASQA.

Ingénieur LNE: 
160h
Technicien LNE: 
600h
Travaux: 
Pérennes
Collaboration AASQA: 
Oui
Nom des AASQA: 
L'ensemble des AASQA
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Matériel acquis pour l'étude: 
  • Mano-détendeur
  • Bouteilles de gaz

Rédaction et application des guides pratiques de calcul d’incertitude

N° de l'étude: 
3
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
LNE
Nom du responsable: 
mace
Collaborateur: 
INERIS
EMD
Objectifs: 

L’objectif de cette étude est de rédiger un guide pratique de calcul d’incertitude structuré en plusieurs parties pour chaque polluant et chaque type de mesure, afin d’harmoniser les pratiques d’estimation des incertitudes mises en œuvre par les AASQA.

Contexte et travaux antérieurs: 

Depuis 2005, le LCSQA a entrepris de rédiger un guide pratique en plusieurs parties pour l’estimation de l’incertitude de mesure des concentrations en polluants dans l’air ambiant .

1ère partie : Généralités sur les incertitudes --> Partie finalisée en 2006 et publiée sous la forme d'un fascicule de documentation en avril 2007 par l'AFNOR,

2ème partie : Estimation des incertitudes sur les mesurages automatiques de SO2, NO, NOx, NO2, O3 et CO réalisés sur site --> Partie finalisée en 2006 et publiée sous la forme d'un fascicule de documentation en avril 2007 par l'AFNOR,

3ème partie : Estimation des incertitudes sur les mesurages de benzène réalisées sur site par la méthode manuelle du tube à diffusion suivie d’une désorption thermique et d'une analyse chromatographique en phase gazeuse --> Partie finalisée en 2007,

4ème partie : Estimation des incertitudes sur les mesurages de dioxyde d’azote réalisé sur site par la méthode manuelle du tube à diffusion suivie d’une analyse spectrophotométrique en laboratoire --> Partie finalisée en 2007,

5ème partie : Estimation des incertitudes sur les concentrations massiques de particules mesurées en automatique --> Partie finalisée en 2007 pour les analyseurs de particules type TEOM, TEOM-FDMS et jauge β,

6ème partie : Estimation des incertitudes sur les mesurages de benzène réalisés sur site par la méthode de prélèvement par pompage suivie d’une désorption thermique et d'une analyse chromatographique en phase gazeuse --> Rédaction d'un projet en 2007.

Les travaux de définition des processus d'évaluation des incertitudes et de rédaction des guides ont été menés par le LNE, l'INERIS et l'EMD.

Un groupe de travail GT « Incertitudes » animé par le LNE et composé de l’INERIS, de l’EMD et d'AASQA a été mis en place en février 2005 afin d'examiner et de valider les documents élaborés par le LCSQA.

Travaux proposés: 

En 2008, le LCSQA propose de :

  • Finaliser la 6ème partie du guide portant sur l'estimation des incertitudes sur les mesurages de benzène réalisés sur site par la méthode de prélèvement par pompage et publication sous forme d'un fascicule de documentation par l'AFNOR,
  • Compléter la 5ème partie du guide portant sur l'estimation des incertitudes sur les concentrations massiques de particules mesurées en automatique en ajoutant un chapitre sur l'ajustement des données PM par rapport aux données fournies par les stations de référence,
  • Rédiger une nouvelle partie qui portera sur l'estimation des incertitudes pour les mesurages de HAP et de métaux lourds,
  • Organiser des sessions de formation des AASQA à l'estimation des incertitudes (aide à la mise en application des différentes parties du guide) : ces sessions seront organisées dans chaque niveau 2 en présence de leurs niveaux 3 respectifs et seront planifiées sur 2 ans,
  • Poursuivre l’animation du groupe de travail GT « Incertitudes ».
Ingénieur INERIS: 
300h
Ingénieur LNE: 
600h
Ingénieur EMD: 
300h
Travaux: 
Pluri-annuels
Durée des travaux pluriannuels: 
4années
Collaboration AASQA: 
Oui
Nom des AASQA: 
AIR LR, ESPOL, GIERSA, AIRPARIF, ATMO PC, ASQAB, AIR NORMAND, AIRFOBEP, AIR PL, ASPA, AIR APS
Documents de sortie: 
Guide
Lien avec le tableau de suivi CPT: 

Thème 2 : Métrologie (Tableau des besoins des AASQA pour 2008)
-Formation et accompagnement au calcul des incertitudes
-Calcul d'incertitude sur les données particules PM10 corrigées

Lien avec un GT LCSQA: 
GT "Incertitudes"

Maintien et amélioration des chaînes nationales d’étalonnage

N° de l'étude: 
2
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
LNE
Nom du responsable: 
Responsable de l'étude : Christophe SUTOUR (LNE/gaz)
Collaborateur: 
EMD
Nom du collaborateur: 
mathe
Objectifs: 

L’adoption de la Loi sur l’Air et l’Utilisation Rationnelle de l’Energie le 30 décembre 1996 et la mise à disposition de crédits importants pour l’achat d’équipements de surveillance de la qualité de l’air se sont traduits par un accroissement exceptionnel du nombre de stations et d’équipements d’analyse en fonctionnement dans les AASQA.

Il convenait donc de prendre des dispositions afin que ceux-ci soient adéquatement maintenus et étalonnés.

Dans ce but, concernant les polluants gazeux, un dispositif appelé « chaîne nationale d’étalonnage » a été conçu et mis en place afin d’assurer un raccordement fiable et pérenne des concentrations mesurées par les AASQA aux étalons de référence gérés par le LNE dans le cadre de ses missions au sein du LCSQA.

Les principaux objectifs de la chaîne nationale d’étalonnage mise en place dans le domaine de la qualité de l’air dès 1997, sont les suivants :

  • Le raccordement des mesures effectuées en station aux étalons de référence via des laboratoires d’étalonnage par l'intermédiaire d'une chaîne ininterrompue de comparaisons, ce qui permet d’assurer la traçabilité des mesures aux étalons de référence,
  • La maîtrise des moyens de mesure mis en œuvre par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air,
  • L’estimation des incertitudes de mesure à chaque étape,
  • L’amélioration de l’assurance qualité du dispositif de surveillance de la qualité de l’air.

S’agissant des particules, dans la mesure où il n’existe pas d’étalon primaire, une mise à disposition de moyens de contrôle de l'étalonnage des analyseurs sur site a été mise en place à partir de 1999. Cette mise à disposition constitue la seule preuve de traçabilité de ces mesures non normalisées à la référence massique nationale par l'intermédiaire d'un laboratoire accrédité.

Contexte et travaux antérieurs: 

Les travaux antérieurs ont abouti à la mise en place d’une chaîne nationale d’étalonnage qui couvre à présent l’ensemble du territoire français, par le biais de 7 zones géographiques.

Ces chaînes d’étalonnage ont été mises en place pour CO, NO/NOx, SO2 et O3, et depuis 1999, le LCSQA - LNE effectue les raccordements des étalons CO, NO/NOx, SO2 et O3 des laboratoires d’étalonnage (niveaux 2) tous les 3 mois selon un planning défini. De plus, depuis 2005-2006, à ces étalonnages s’ajoute le raccordement des étalons de NO2 des niveaux 2, également avec une fréquence trimestrielle.

En plus des chaînes nationales d’étalonnage décrites ci-dessus, le LCSQA - LNE réalise le raccordement direct des étalons BTX utilisés par les AASQA, car vu le nombre de bouteilles de BTX utilisées dans les AASQA qui reste relativement faible, il a été décidé en concertation avec le MEDAD et l’ADEME qu’il n’était pas nécessaire de créer une chaîne d’étalonnage à 3 niveaux.
Le LNE est accrédité pour l’ensemble de ces prestations en tant que Laboratoire National de Métrologie depuis janvier 2001.

Pour les particules, la mise à disposition de moyens de contrôle de l'étalonnage des analyseurs sur site est assurée depuis 1999 par le LCSQA - EMD. Ces dispositifs de transfert consistent en des cales étalons pour les microbalances à variation de fréquence permettant aux réseaux de vérifier l’étalonnage de leurs appareils et leur linéarité directement en station de mesure. Une procédure de contrôle de la conformité des débits de prélèvement accompagne également les dispositifs, permettant ainsi de vérifier le respect des consignes de prélèvement. A ce jour pour l’année 2007, 17 mises à disposition de moyens de contrôle ont été assurées.

Travaux proposés: 

En 2008, le LCSQA propose de poursuivre :

  • les raccordements 1-->2 (de l’ordre de 180) prévus selon un planning défini entre le LNE et l’ensemble des niveaux 2 pour les composés SO2, NO/NOx, CO, O3 et NO2 (--> action LCSQA - LNE),
  • les raccordements (de l’ordre d’une vingtaine) des étalons de transfert de l’INERIS (--> action LCSQA - LNE),
  • les raccordements de tous les mélanges gazeux de BTX utilisés par les AASQA, ce qui représente environ 40 raccordements (--> action LCSQA - LNE),
  • les raccordements « pilotes » des étalons du réseau de mesure ORA (La Réunion), ce qui consiste à raccorder des mélanges basses concentrations de NO, CO et SO2, ainsi qu’un générateur d’ozone au moins une fois par an (--> action LCSQA - LNE),
  • les raccordements « pilotes » des étalons du réseau de mesure Madininair (Martinique), ce qui consiste à raccorder deux fois par an deux diluteurs générant des mélanges gazeux de CO, NO et SO2 ainsi qu’un générateur d’ozone ( action LCSQA - LNE),
  • la mise à disposition de moyens de contrôle des mesures pour les analyseurs de particules en suspension dans l'air ambiant. Outre la continuation de la mise à disposition de moyens de contrôle des mesures pour les analyseurs de particules en suspension dans l'air ambiant (microbalances TEOM, jauges radiométriques), il est proposé d’intégrer la microbalance de dernière génération TEOM-FDMS dans le circuit de mise à disposition de moyen de contrôle. En effet, en tant qu’appareil ayant démontré son équivalence, le TEOM-FDMS est maintenant de plus en plus utilisé en AASQA et nécessite donc au même titre que la microbalance TEOM classique un contrôle de conformité de ses réglages. Cependant, son fonctionnement plus complexe nécessite un protocole adapté par rapport au protocole existant ( action LCSQA - EMD).

Concernant les raccordements « pilotes » des réseaux de mesure des DOM, les différentes actions menées en 2007 pour définir des protocoles de raccordement pour le DOM n'ont pas permis de les finaliser, pour des raisons organisationnelles (manque de consensus pour la création d'un pôle d'étalonnage dans la zone des Antilles) et pour des raisons techniques (manque de matériels). En conséquence, le LCSQA - LNE propose de poursuivre ces actions en 2008 afin de pouvoir terminer et mettre en œuvre les protocoles de raccordement dans les DOM.

De plus, il a été constaté des dérives de la concentration des mélanges gazeux de BTX en bouteille au cours du temps. De ce fait, le LCSQA - LNE propose d'exploiter les données d'étalonnage des mélanges gazeux de BTX obtenues au cours des dernières années pour mettre en évidence d'éventuelles dérives des concentrations avant de lancer une étude plus approfondie en 2009.

Enfin, une étude de faisabilité sur l’automatisation des étalonnages a été réalisée en 2006, car certains éléments des procédures mises en oeuvre nous semblaient pouvoir être à l’origine d’erreurs. Par exemple, les certificats d’étalonnage sont remplis en recopiant les résultats d’un fichier Excel, ce qui peut induire des erreurs de recopie.

Par conséquent, un logiciel d’automatisation des étalonnages a été développé par le
LCSQA - LNE en 2007 pour les composés NO/NOx et CO, afin de limiter les sources d’erreurs lors de la récupération et du transfert des données et afin d’améliorer la qualité du rendu des données d’étalonnage.

Grâce à ce logiciel, une grande partie des essais a pu être automatisée ; puis, les résultats bruts sont automatiquement stockés dans un fichier Excel ; les données traitées sont ensuite insérées automatiquement dans les fonds de certificats d’étalonnage.

En 2008, le LCSQA - LNE propose de poursuivre l'automatisation des étalonnages à d'autres composés, tels que SO2, NO2 et les BTX.

Par ailleurs, le LCSQA - LNE propose de réaliser des raccordements « pilotes » de mélanges gazeux de COV toxiques (dichlorométhane, 1,2-dichloroéthane, trichloroéthylène, tétrachloroéthylène et styrène) utilisés par certaines AASQA à définir pour étalonner leurs analyseurs dans le cadre de missions d'intérêt général pour la mesure de l'air ambiant et non à usage de prestations effectuées sur le marché concurrentiel.

Ingénieur LNE: 
300h
Technicien LNE: 
2650h
Ingénieur EMD: 
200h
Technicien EMD: 
200h
Travaux: 
Pérennes
Collaboration AASQA: 
Oui
Nom des AASQA: 
L'ensemble des AASQA
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Certificat d'étalonnage
Lien avec un GT LCSQA: 
GT "Incertitudes"
Matériel acquis pour l'étude: 

Petit matériel (Tubes à perméation…)

Maintien des étalons de référence

N° de l'étude: 
1
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
LNE
Nom du responsable: 
Responsable de l'étude : Christophe SUTOUR
Objectifs: 

L’objectif de cette étude est de maintenir un bon niveau de performances métrologiques pour l’ensemble des étalons de référence (SO2, NO, NO2, CO, O3, COV) afin de pouvoir continuer à produire des prestations de qualité.

Contexte et travaux antérieurs: 

Dans le cadre de la qualité de l’air, le LNE a développé des étalons de référence pour pouvoir raccorder les mélanges gazeux des AASQA.

Pour les composés NO, CO, COV toxiques et BTX (benzène, toluène et o-xylène), les étalons de référence sont des mélanges gazeux de référence gravimétriques qui sont ensuite dilués par voie dynamique pour étalonner les mélanges gazeux utilisés par les AASQA.

Par contre, pour des composés tels que le NO2, le SO2…, le LNE a développé des étalons de référence qui sont des mélanges gazeux de référence générés par perméation et utilisés ensuite pour raccorder les mélanges gazeux des AASQA.

Enfin, le LNE a mis en place des étalons de référence pour l’ozone qui sont des photomètres de référence provenant du NIST, utilisés pour étalonner les générateurs d’ozone des AASQA.

Travaux proposés: 

Etalons de référence gravimétriques

Pour 2008, dans le cadre du maintien des étalons de référence, le LNE propose de continuer à :

  • Préparer et à valider des mélanges gazeux de référence gravimétriques pour des composés tels que le NO, le CO, les BTX (benzène, toluène et o-xylène) … pour réaliser les étalonnages prévus dans le cadre de la chaîne nationale d’étalonnage,
  • Analyser les impuretés majeures dans les composés purs (NO, air, azote…) utilisés pour préparer les mélanges gazeux de référence gravimétriques,
  • Maintenir la rampe de fabrication des mélanges gazeux de référence gravimétriques, ce qui comprend l’étalonnage des matériels mis en œuvre lors de la préparation de ces mélanges gazeux (Etalonnage des capteurs de pression, des capteurs de température, des masses étalons…) et la réalisation de maintenances périodiques des matériels (ex : maintenance des pompes à vide…).

Pour 2008, dans le cadre de l’amélioration des procédures de fabrication des mélanges gazeux de référence gravimétriques, le LNE propose :

  • De finaliser le développement d'étalons de référence pour le p-xylène, le m-xylène et l'éthyl-benzène qui sont des mélanges gazeux de référence gravimétriques, ainsi que la méthode analytique de titrage des mélanges gazeux commerciaux (étalons de transfert) utilisés par les AASQA pour étalonner ensuite leurs chromatographes sur site;
  • d'acquérir et de mettre en place un comparateur de masse permettant d'effectuer automatiquement les pesées des bouteilles de gaz lors de la fabrication des mélanges gazeux, ceci dans le but de pouvoir diminuer le temps de fabrication de ces mélanges gazeux et d'améliorer la qualité de réalisation (Récupération automatique des données, amélioration de la justesse et du niveau d'incertitudes, moins de manutention des bouteilles, meilleure conformité à la norme internationale ISO 6142…);
  • de finaliser les modifications à apporter aux procédures techniques actuellement mises en œuvre pour la fabrication de ces mélanges gazeux au vu des conclusions tirées de l’examen approfondi de la norme internationale ISO 6142 et en s’appuyant sur les méthodes de pesées développées par le LNE.

Etalons de référence générés par perméation

Pour 2008, dans le cadre du maintien des étalons de référence, le LNE propose de :
Continuer à réaliser la pesée mensuelle des tubes à perméation pour déterminer leur débit de perméation,
Continuer à vérifier de façon hebdomadaire le bon fonctionnement des tubes à perméation de SO2 en les comparant entre eux (Tubes classiques pesés tous les mois ou tube de la balance à suspension électromagnétique),
Reprendre les calculs d'incertitude sur les pesées mensuelles des tubes à perméation pour pouvoir mieux tenir compte de certaines sources d'incertitude.

Etalons de référence « Ozone »

Pour 2008, le LNE propose de continuer à maintenir les 2 photomètres de référence NIST (Etalonnage des capteurs de pression et de température, étalonnage en fréquence…).

Ingénieur LNE: 
200h
Technicien LNE: 
1200h
Travaux: 
Pérennes
Documents de sortie: 
Rapport d'étude
Matériel acquis pour l'étude: 
  • Chaîne de mesure de débit (Molbox, Molbloc, Molstic, régulateur de pression, régulateur de débit massique) pour l'éthylbenzène
  • Comparateur de masse