Missions diverses

Site web LCSQA

N° de l'étude: 
36
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
INERIS
Nom du responsable: 
Jean-Yves CHATELIER
Objectifs: 
Le LCSQA a mis en place, à la fin de l'année 2001, le site Web http://www.lcsqa.org . Ce site Web est dédié à la présentation de l'ensemble des travaux réalisés dans le cadre du LCSQA.

Il a pour objectifs :

  • d'offrir aux AASQA un accès plus facile et rapide à l'ensemble des travaux réalisés par le LCSQA
  • de donner à toutes les équipes du LCSQA un outil de diffusion de l'information.

Travaux proposés: 
  • Maintenance du site web LCSQA
  • Administration et Maintenance du site Web
  • Mise à jour du contenu du site Web
    • mise en ligne des rapports d'étude
    • mise en ligne des conventions pour préparation des comités de pilotage
    • mise en ligne des documents présentés lors des séminaires techniques
    • diffusion d'actualités pouvant intéresser les différents
      acteurs de la surveillance de la Qualité de l'Air (date de réunion,
      programme de séminaire, organisation de formation, etc.
    • mise en ligne des comptes rendus des Groupes de Travail

  • Refonte du site web LCSQA - Technologies à utiliser et nouvelles applications

Le site Web du Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de
l'Air a été mis en place durant l'année 2001. Le site a été refondu en
fin d'année 2007 afin de disposer d'outils CMS (Content Management
System) autorisant le travail collaboratif sur le contenu du site web.

Ce travail de refonte sera poursuivi afin d'offrir un outil de
recherche avancé sur les rapports et données disponibles sur le site du
LCSQA. Afin de mener ce travail, le LCSQA propose de formaliser des
méta-données au format Dublin Core ou selon la norme ISO 19115  afin de
faciliter la mise à disposition de ces données au travers des outils de
recherche.

Les requêtes accessibles à l'utilisateur seront centrées sur la
recherche de documents liés à une thématique (métrologie, modélisation
…) ou à des polluants (PM, NO2 …) ou encore à des contacts (experts,
administrateurs de données… ) ou matériels (analyseurs, …).

Le LCSQA propose de mettre en place un nouvel outil de gestion de forum en tentant de récupérer le contenu du forum précédent.

Les points suivants seront réalisés en 2008 :

  • Analyse de la classification Dublin Core et de la norme 19115
  • Réalisation d'une base de données et de meta-données sur les données du LCSQA (rapport, outils …)
  • Implémentation d'outils de recherche autour de la base de données.
  • Mise en ligne d'un outil de gestion de forum
  • Présentation de l'utilisation du site web (lors d'un CPT, séminaire LCSQA ou autre réunion)
  • Aide en ligne et documentation du site
    • Ajout d'une rubrique consacrée aux formations :
    • Mise en ligne des supports et dates de formation (comme nouveau type de réunion pour permettre leur filtrage dans l'agenda)
  • Aide à l'organisation des formations (proposition de date,
    recueil des avis, ...), Cette fonctionnalité pourrait être étendue à
    l'organisation de séminaires
  • Ajout d'un module de recherche dans fichiers pdf, excel, word
  • Amélioration de la page contact avec formulaire de recherche type
    l'expert de ... et affichage type fiche signalétique (photo, tél,
    e-mail, ...)
  • Actions diverses (petites évolutions du site : ajout de liens, ...)

Ingénieur INERIS: 
300h
Technicien INERIS: 
300h
Travaux: 
Pérennes
Pluri-annuels
Annuels
Documents de sortie: 
Autres

Travaux d'instrumentation et d'Informatique

N° de l'étude: 
35
Année: 
2008
Institut responsable de l'étude: 
INERIS
Nom du responsable: 
josserand
Objectifs: 
Il s'agit d'une activité permanente concernant la chaîne d'acquisition et de transmission des données sur la Qualité de l'Air.

Cette activité porte principalement sur :

  • les dispositifs de communication implantés sur les analyseurs, capteurs, et matériels de calibration équipés de liaisons analogiques ou numériques
  • le fonctionnement des stations d'acquisition des données
  • la communication entre les stations et les postes centraux.

Cette activité a pour objectif :

  • de répondre aux besoins des réseaux en terme de chaîne d'acquisition et de transmission de données
  • de répondre aux besoins du Ministère et de l'ADEME en adaptant les outils utilisés dans les réseaux aux nouvelles technologies
  • de suivre les travaux réalisés par les constructeurs de matériels informatiques.

Travaux proposés: 
1. Assistance auprès des AASQA

Dans le cadre de cette assistance, le rôle du LCSQA est d'apporter un support technique lors de problèmes ou de difficultés liés à l'utilisation de matériel d'acquisition de données. Ce support technique peut se traduire par différentes actions :

  • Transmission d'informations concernant l'utilisation ou la configuration de matériel
    • Au niveau d'un analyseur : Connectique, configuration, paramétrage d'un boîtier de conversion de protocole
    • Au niveau de la station d'acquisition : Informations liées à l'utilisation des paramètres du langage de commande, Configuration de voies de mesure
    • Au niveau du poste central : Informations sur la configuration de station d'acquisition et sur l'acquisition des mesures.

  • Réalisation de tests en laboratoire pour déterminer la source d'un dysfonctionnement
Le but n'est pas de suivre chaque dysfonctionnement relevé et traité entre une AASQA et un constructeur mais d'être capable de centraliser certains problèmes au niveau national.

Les compétences du LCSQA permettront d'intervenir sur des dysfonctionnements au niveau :

  • Liaison analyseurs - station d'acquisition
  • Station d'acquisition
  • Communication Poste Central - Station d'acquisition (Configuration des stations et récupération de mesures)

  • Déplacement pour effectuer une évaluation de matériel et/ou de problème sur site dans les locaux d'une AASQA
  • 2. Travaux d'études

    Cette partie a pour objectif de maintenir une expertise pour étudier les évolutions possibles et leurs impacts concernant la chaîne d’acquisition des données sur la qualité de l’air. Il s'agit également d'assurer un suivi technique auprès des constructeurs d'analyseurs, de stations d'acquisition et de postes centraux lors de l'implémentation de nouvelles fonctionnalités du langage de commande ou du protocole numérique. Concernant les constructeurs de postes centraux, l'accent est mis sur tous les aspects liés à la communication avec les stations.

    • Poursuite de l’évolution de la plate forme d'évaluation, en vue d’améliorer les tests de communication Poste Central - Station d'acquisition

    En 2007, le LCSQA a initié l’évolution de sa plate forme de test en intégrant un premier poste central (XR de la société ISEO acheté dans le cadre des travaux d’intercomparaison des stations de mesures). Pour finaliser cette évolution, le LCSQA propose d’intégrer dans la plate forme le second poste central utilisé par les AASQA (Pol’Air de la société CEGELEC).

    L’évolution de cette plate forme présente un double objectif : d’une part, permettre au LCSQA des interventions efficaces lorsqu'une AASQA est confrontée à des problèmes de compatibilité de matériel ; et d’autre part, garantir aux différents partenaires de la surveillance de la qualité de l'air (MEDD, ADEME, AASQA, Constructeurs) la compatibilité des systèmes disponibles sur le marché.

    • Travaux sur le protocole IP

    La réception des travaux sur l’utilisation du protocole IP pour la communication entre poste central et station d’acquisition, n’a pas pu être effectuée en 2007 car les sociétés ISEO, CEGELEC et FDE n’ont pas finalisé leurs développements d’implémentation des spécifications techniques. Ces travaux sont donc repoussés en 2008.

    Le travail du LCSQA, dans le cadre de cette action, est de vérifier l’intégration des spécifications lors de recettes chez les 3 constructeurs. Ces recettes seront complétées par des tests en laboratoire au LCSQA sur les stations d'acquisitions et sur la communication entre Poste Central et station sur la plate forme d'évaluation du LCSQA.

    • Communication Analyseurs

    Il s’agit de poursuivre l’action initiée en 2007 concernant la centralisation d’informations liées à l’utilisation des analyseurs avec les stations d'acquisitions de surveillance de la qualité de l'air. Le LCSQA ciblera plus particulièrement les nouveaux analyseurs mis sur le marché pouvant présenter des difficultés de configuration pour la communication avec les stations existantes.

    La validation de la connexion de chaque analyseur étudié fera l’objet d’une fiche technique détaillée précisant le mode opératoire de connexion ainsi que les paramètres de configuration adéquats à mettre en œuvre.

    De plus, dans le cadre de cette expertise, le LCSQA participera à différents comités et réunions afin de rendre plus efficace les différents travaux réalisés dans le domaine de l’informatique :

    • Réunion de coordination des travaux informatiques ADEME/LCSQA (2 réunions par an)
    • Comité de Suivi de l’Informatique des AASQA (2 réunions par an)
    • Participation aux journées utilisateur organisées par les constructeurs de stations d’acquisition.

    3. Evaluation de matériels et de logiciels

    L’objectif de ce thème est d’évaluer certains matériels afin d’en vérifier la conformité vis à vis des spécifications définies ou des fonctionnalités attendues.

    • Evaluation de la compatibilité des stations d’acquisition avec les postes centraux

    Au delà de la conformité des stations d’acquisition au langage de commande V3.1, les AASQA sont ponctuellement confrontés à des difficultés d’exploitation de leur chaîne d’acquisition de données liées à la compatibilité des postes centraux avec les différents types de stations. En s’appuyant sur sa plate forme de test évoluée, le LCSQA propose d’effectuer des recettes du fonctionnement des deux postes centraux avec les différents types de stations d’acquisition. Cette recette concernera en priorité l’utilisation du poste central Pol’air (CEGELEC) avec les stations ISEO (stations SAM-SK et SAM-WI en LCV3.1) et l’utilisation du poste XR (ISEO) avec la station FDE (SAP WinCE en LCV3.1).

    Les tests porteront sur les différentes fonctionnalités d’échanges entre le poste central et la station mises en œuvre lors de l’exploitation de la chaîne d’acquisition et de collecte, et en aucune façon sur les fonctionnalités intrinsèques du poste central (supervision, traitement, interprétation, archivage…). Ces recettes ont pour objectif :

    • la vérification et si besoin est, l’amélioration de la comptabilité entre les postes centraux et les stations des différents constructeurs,
    • la mise en évidence des spécificités de configuration, limitations et éventuellement contraintes d’utilisation des différents systèmes informatisés vis-à-vis de l’exploitation des stations d’acquisition.

    • Evaluation de l’implémentation du protocole IP

    Ces travaux d’évaluation, conditionnés par l’adoption et l’implémentation des spécifications IP de la part des constructeurs, comporteront deux phases :

    • vérification de la conformité du protocole IP sur les stations d’acquisitions des constructeurs ISEO et FDE par la réalisation de tests à partir du banc de test IP développé par le LCSQA,
    • vérification de la compatibilité entre les postes centraux et les stations d’acquisition ISEO et FDE en s'appuyant sur la plate forme d'évaluation.

    • Validation de la station SAP Win CE de FDE

    Validation de la dernière génération de station d'acquisition de la société FDE3 (SAP WinCE) vis-à-vis du langage de commande V 3.1.

    Ingénieur INERIS: 
    600h
    Technicien INERIS: 
    900h
    Travaux: 
    Pérennes
    Documents de sortie: 
    Rapport d'étude
    Lien avec un GT LCSQA: 
    CSIA
    Matériel acquis pour l'étude: 

    Poste central POLAIR

    Missions diverses et Travaux de synthèse

    N° de l'étude: 
    34
    Année: 
    2008
    Institut responsable de l'étude: 
    INERIS
    Nom du responsable: 
    ramel
    Objectifs: 
    En parallèle des études spécifiques du LCSQA, des actions à caractère général ou particulier, mais relativement ponctuelles dans le temps doivent être menées de façon permanente. Il s'agit, par exemple :

    • d'apporter des réponses ponctuelles à des demandes des pouvoirs publics ou des AASQA, sur des sujets qui ne font pas l’objet d’études spécifiques,
    • de proposer des formations ou des transferts de compétences sur des sujets ciblés,
    • de rédiger des notes de synthèse,
    • de réaliser des actions ponctuelles d’expertise,
    • de mener des travaux de veille scientifique ou technologique…

    Contexte et travaux antérieurs: 
    En 2008, nous proposons, au sein de ce programme général les travaux d’appui, de veille et de synthèse suivants :

    1. Assistances ponctuelles aux AASQA sur les DOAS

    L’INERIS conduit, depuis une dizaine d’années des programmes de métrologie sur les appareils de mesure à long trajet optique de types LIDAR et DOAS, afin de maîtriser l’apport de ces nouvelles technologies en matière de surveillance de la qualité de l’air. Plusieurs AASQA sont équipées de DOAS et font appel, ponctuellement au LCSQA pour la mise en œuvre ou l’exploitation des résultats de leurs appareils.

    Nous prévoyons, donc, de conserver, en 2008, la possibilité d’actions ponctuelles d’assistance  et de poursuivre une activité de veille et de synthèse des retours d’expérience sur les techniques à long trajet optique.

    2. Utilisation des microcapteurs

    Un certain nombre de mesures réglementaire, dans des cas de faibles teneurs en polluants, ou non réglementaires (cartographie, études dans divers environnements etc…) peuvent être réalisées avec des méthodes moins onéreuses et plus souples de mise en œuvre que les méthodes de référence inscrites dans les directives européennes. Les microcapteurs représentent une alternative potentiellement intéressante pour répondre à ces besoins.

    Le LCSQA a déjà mené un certain nombre de travaux sur les microcapteurs, notamment pour l'ozone. Toutefois, l'évolution des modèles est  actuellement très rapide, ce qui montre que ces outils sont peut-être encore en phase de mise au point. Le panel de polluants pouvant être mesuré est aussi en pleine croissance.

    Nous proposons, en 2008 :

    • En complément de la synthèse réalisée en 2006 sur les microcapteurs ozone, de réaliser un inventaire des microcapteurs disponibles sur le marché pour les autres polluants, et des connaissances disponibles sur leur performances,
    • de réaliser un bilan précis des besoins des AASQA en terme de microcapteurs,
    • s'il existe une convergence forte entre un modèle de microcapteur (dont le taux de finalisation est acceptable) et les besoins des AASQA, des tests de performance pourraient être envisagés.

    3. Contribution du LCSQA au programme EMEP

    Dans le cadre du programme EMEP, il est prévu une nouvelle campagne de mesure de particules à l’échelle européenne au printemps 2009. L’objectif serait d’acquérir de nouvelles données sur la composition chimique des aérosols en milieu rural avec un objectif final d’amélioration des modèles. Ainsi une phase de concertation avec les experts modélisateurs (animés en France par l’INERIS) et métrologues (animés en France par l’ADEME) des différents pays impliqués par l’EMEP va être ouverte pendant l’année 2008.

    Il paraît important que le LCSQA et l’ADEME puisse s’associer dans cette réflexion pour éventuellement contribuer à la campagne de mesure aux côtés des laboratoires de recherche.

    Les travaux organisés par l’ADEME autour des réseaux MERA et PAES devront servir de fil conducteur à ces discussions. L’idée est de contribuer à élaborer une stratégie de participation à la campagne EMEP, « optimisée » en fonction des besoins des modélisateurs.

    Ingénieur INERIS: 
    500h
    Travaux: 
    Annuels
    Documents de sortie: 
    Rapport d'étude
    Commentaires: 

    Documents de sortie :

    3 rapports (1 par sujet)

    Réglementation et Normalisation

    N° de l'étude: 
    33
    Année: 
    2008
    Institut responsable de l'étude: 
    INERIS
    LNE
    EMD
    Nom du responsable: 
    houdret
    Objectifs: 
    L’objectif est de prendre part activement à toutes les actions liées aux normalisations et aux réglementations nationales et européennes : suivi des directives, construction des normes CEN, participation aux divers workshops et groupes de travail européens, chargés du suivi de l’application de la réglementation nationale. En complément, la participation aux travaux du GT Stratégie créé en 2007 est également prise en compte.
    Contexte et travaux antérieurs: 

    Dans le domaine de la qualité de l'air, les exigences des directives européennes s'appuient sur les normes EN d'application obligatoire. Ceci montre la nécessité de suivre les travaux normatifs qui ont un impact important sur les techniques et procédures de mesurage et sur les budgets de fonctionnement des AASQA. D’autre part, au sein de la Communauté Européenne, diverses filières permettent des échanges d'information, dont entre autres l'association des laboratoires de référence AQUILA où les positions françaises doivent être présentées et promues auprès de la DG Environnement. Le LCSQA se doit d'y être actif.

    Travaux proposés: 
    1. Normalisation CEN et ISO

    • Représentation française au Comité Technique CEN TC 264
    • Participation aux Groupes de travail du CEN TC 264
      • GT 11 (méthode par diffusion de mesure de NO2)
      • GT 15 (méthodes manuelle et automatique de mesure des PM) :
        • Révision de la norme EN 12341
        • Projet de norme de mesure automatique des PM
    • GT 18 (méthodes à long trajet optique)
      • Travaux sur la technique DOAS
    • GT 20 (dépôts de métaux lourds)
    • GT 21 (HAP) :
      • Projet de norme sur la déposition de Benzo[a]Pyrene et autres HAP
    • GT 22 (certification des analyseurs automatiques) :
      • Finalisation de la prEN 15267/1 à 4 (air ambiant)
    • GT 25 (Mercure) :
      • Projet de détermination du mercure total dans l’air ambiant
      • Projet de détermination des dépositions de mercure
    • Suivi des travaux de l’ISO TC 146, et notamment des sous comités SC 3 (air ambiant) et SC4 (aspects généraux)

    Ces GT impliquent 8 experts membres du LCSQA.


    2. Normalisation française :

    • Présidence et participation à la commission française X43D - Air Ambiant (+3 experts) : suivi de la normalisation européenne et des travaux de synthèse nationaux
    • Présidence et participation à la commission française X43E - Aspects Généraux (+3 experts): les thèmes abordés sont relatifs aux aspects généraux : incertitude de mesure – équivalence de méthodes, certification d'appareils …
    • Participation à la commission X43A - Commission générale (2 experts) : participation aux réunions semestrielles où sont réalisés un état des travaux en cours et des positions à adopter, le point sur les projets de travaux à mettre en œuvre et la constitution des délégations aux instances internationales.

    Ces GT concernent 6 experts membres du LCSQA.

    3. Participation à AQUILA et workshops européens

    LE LCSQA participe au suivi des directives européennes et de leurs transposition et à divers workshops techniques et à AQUILA.

    Cette participation de 3 experts du LCSQA à l’association des laboratoires nationaux de référence est techniquement et politiquement importante. AQUILA permet des échanges d’informations entre membres et à la Commission à laquelle elle fournit un appui technique. En dehors des réunions, les contacts se poursuivent par correspondance.

    Une candidature pour intégrer le bureau présidentiel d'AQUILA sera proposée à l’élection prévue en 2008, de façon à améliorer le fonctionnement du groupe et mieux travailler en lien avec les attentes de la DG ENV. Dans le cas où cette candidature serait acceptée, quelques réunions de travail avec la DG ENV et de programmation des activités d'AQUILA seront nécessaires.

    4. Animation de l’ACIME

    La marque NF Instrumentation pour l’Environnement, créée fin 2003 à l’instigation de l’INERIS, du LNE et d’AFNOR Certification, doit continuer à se développer: certification de constructeurs étrangers, extension aux appareils de mesure de poussières et aux générateurs étalons d’ozone, recherche de reconnaissances mutuelles avec d’autres systèmes (TÜV, Mcerts). 5 experts membres du LCSQA sont concernés.

    5. Révision du guide PSQA

    L'analyse des PSQA réalisée en 2006 et 2007 a nécessité un travail très important de lecture et de classement des diverses informations recherchées.

    • Cet exercice a montré que le guide MEDAD/ADEME pour la rédaction des PSQA pouvait et devait être révisé, afin de :produire un document plus exploitable à l'échelle nationale
    • Connaître l'affectation des appareils en fonction de l'exigence à laquelle ils répondent.

    Il est proposé en 2008 de participer à cette révision, pilotée par le MEDAD et l'ADEME.

    6. Participation au groupe de travail « application des directives européennes et stratégies de surveillance »

    Aspects généraux

    Un Groupe de Travail « mise en œuvre directives et stratégies de surveillance" a été créé en 2007 dont l'objectif principal est l'élaboration de stratégies de surveillance par polluants, sur la base notamment de l'examen du projet de nouvelle directive unifiée, et la préparation d'un plan d'action concernant sa mise en œuvre.

    Le LCSQA assure son secrétariat et mobilise ses trois composantes pour participer activement aux travaux engagés, aussi bien sur les aspects métrologiques que ceux relatifs à la modélisation.

    Sur ce dernier point, il apparaît en effet évident que la modélisation aura une place plus importante dans cette stratégie, et pourra répondre à des objectifs de surveillance plus ou moins ambitieux en fonction des polluants. Une réflexion sur les incertitudes et sur les domaines d'application des modèles reste à formaliser. Nous nous proposons en 2008 de mener cette étude, en étroite collaboration avec la CS modélisation qui a jugé que ces questions devaient constituer des axes de travail prioritaires.

    Evolution du dispositif de surveillance des particules

    L’objectif est de continuer le travail engagé en 2007 sur la stratégie française de surveillance des particules, et notamment PM2.5 . Il s’agit donc de poursuivre les travaux de synthèse sur l’existant, nécessaires tant en terme de connaissances acquises sur ce type de particules, qu’en terme de surveillance et de retours d’expériences au niveau national et européen.

    Le LCSQA a ainsi réalisé diverses études, notamment sur la détermination de la part urbaine et non-urbaine de l’origine des PM2.5, sur les tests d’équivalence des appareils automatiques de mesure des PM2.5 (FDMS) et sur la surveillance des particules submicroniques.

    Au cours de l’année 2007, les travaux sur les PM2.5 ont porté sur :

    • L'étude sur la correction des PM2.5

    L’objectif était de répondre à la question suivante : est il possible d’utiliser la fraction volatile déterminée par le TEOM-FDMSPM 10 pour corriger les mesures de PM2.5 obtenues à l’aide d’appareils "non équivalents" ?

    • L'état de l'art et des connaissances actuelles sur les PM2.5

    Une bibliographie a été engagée sur :
    - les actions métrologiques existantes en terme de prélèvements et d’analyse (composition chimique), au niveau français (AASQA) mais aussi européen, les sources (naturelles et anthropiques), les variabilités spatio-temporelles des concentrations en PM2.5
    - la justesse du seuil de coupure granulométrique d’une tête de prélèvement des particules PM2.5 et PM10.

    • La synthèse des différentes contraintes sur les PM2.5 dans la révision des textes réglementaires européens

    Cette action s'est traduite par la participation au Groupe de Travail "Stratégie", mis en place au cours de l'année 2007. Un travail plus spécifique sur la stratégie de déploiement des analyseurs de PM a été engagé et devra être poursuivi.

    • Un retour d’informations au sein de la Commission de Suivi "Particules en Suspension" en vue de l’élaboration d’une stratégie de surveillance sur 5 ans

    La synthèse des différentes contraintes sur les PM2.5 dans la révision des textes réglementaires européens a montré que la stratégie de déploiement des analyseurs de PM2.5 était complètement dépendante du parc d'analyseurs de PM10. Il est donc nécessaire d'établir une stratégie PM, ou PM est compris comme PM10 et PM2.5. Il est proposé en 2008 de continuer d'apporter l'expertise du LCSQA au sein du GT « stratégie » et, le cas échéant, au sein de la Commission de Suivi Particules. En particulier, le LCSQA contribuera à l’élaboration et l’exploitation du bilan de la surveillance des PM, piloté par l’ADEME.

    Ingénieur INERIS: 
    1100h
    Technicien INERIS: 
    200h
    Ingénieur LNE: 
    500h
    Ingénieur EMD: 
    800h
    Travaux: 
    Pérennes
    Documents de sortie: 
    Rapport d'étude
    Lien avec un GT LCSQA: 
    GT Stratégie

    Mesure du formaldéhyde

    N° de l'étude: 
    26
    Année: 
    2008
    Institut responsable de l'étude: 
    INERIS
    Nom du responsable: 
    mandin
    Objectifs: 

    Les objectifs de cette étude sont doubles :

    • Faire l’état des lieux des techniques d’analyse automatiques du formaldéhyde existantes, aussi bien commerciales qu’issues de développement au sein de laboratoires.
    • Evaluer l’efficacité de tels analyseurs en atmosphère simulée (essais en chambre d’exposition) et en atmosphère réelle (essais de terrain)
    Contexte et travaux antérieurs: 

    Depuis juin 2004, la toxicité du formaldéhyde, composé largement utilisé dans l’industrie (papeterie, photographie, le tannage du cuir, fabrication de colles, d’engrais, de teintures, d’explosifs…) a été réévaluée à la hausse par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) et est ainsi passée de « cancérogène probable » (groupe 2A) à « cancérogène certain chez l’homme » (groupe 1).

    C’est pourquoi il semble indispensable de déterminer les niveaux de concentration de ce polluant, en air extérieur mais surtout en air intérieur où la population y est particulièrement exposée.

    Au cours de l’année 2007, des travaux portant sur la mesure du formaldéhyde par tube passif et actif et sur l’efficacité de l’emploi d’un filtre à ozone sur la réduction de l’artefact négatif exercé par cet agent oxydant ont été menés.

    A la fin de l’année 2007, une campagne de mesure mettant en jeu les mêmes outils a été menée dans un Etablissement Recevant du Public. C’est un centre commercial qui a été choisi en raison des concentrations élevées qui peuvent y être rencontrées.

    Travaux proposés: 

    Les travaux proposés pour l’année 2008 se déclinent selon deux aspects:

    1- Etat des lieux des techniques d’analyse du formaldéhyde en continu :

    Cette étude s’inscrit dans la continuité d’une étude bibliographique menée par l’INERIS sur les techniques analytiques et les niveaux de concentrations communément mesurées en air intérieur et extérieur. Cette étude avait mis en valeur l’état lacunaire des connaissances et des études en terme de comparaison entre les techniques dites classiques de mesure du formaldéhyde (prélèvement actif et passif) et les techniques en continu.

    Ce travail dressera un panorama des analyseurs disponibles dans le commerce et des techniques développées au sein de laboratoires de recherche, et s’intéressera aux appareils « indicatifs » simples dont l’utilisation semble se développer et qui pourraient s’avérer utiles pour la mise en évidence de sources.

    Ce travail permettra également d’identifier des perspectives concernant les milieux à étudier et les moyens à mettre en œuvre en vue de comparaisons avec d’autres techniques, ouvrant ainsi la voie à la deuxième partie des travaux proposés pour 2008.

    2- Etude métrologique en conditions simulées et réelles

    Des études en conditions simulées, dans la chambre d’exposition de l’INERIS, sont prévues pour évaluer les performances d’analyseurs en continu, en comparaison avec les méthode de prélèvement actif sur cartouche de DNPH.

    Par ailleurs, des écarts entre 20 et 30 % ont été observés entre les résultats donnés par les tubes passifs et les tubes actifs pour la mesure du formaldéhyde et de l’acétaldéhyde lors des essais menés en 2007 (les écarts pouvant aller jusqu’à 150 % pour les autres aldéhydes), en chambre d’exposition et sur le terrain, pour des temps d’exposition court (8 et 24 heures).

    Cette observation suggère la nécessité de définir parfaitement les domaines d’utilisation des cartouches passives. Ainsi, des essais sont prévus en 2008 sur des temps d’exposition plus longs, et dans des conditions de concentrations supérieures à
    25 µg.m-3, les concentrations en air intérieur étant souvent supérieures à cette valeur.

    Ces mêmes méthodes seront testées en atmosphère réelle lors d’une campagne de mesure menée dans un Etablissement Recevant du Public.

    Ingénieur INERIS: 
    450h
    Technicien INERIS: 
    600h
    Travaux: 
    Pérennes
    Documents de sortie: 
    Rapport d'étude
    Lien avec le tableau de suivi CPT: 

    2) La métrologie

    Indicateurs optiques pour la mesure des particules

    N° de l'étude: 
    25
    Année: 
    2008
    Institut responsable de l'étude: 
    INERIS
    Nom du responsable: 
    fraboulet
    Collaborateur: 
    CSTB
    Objectifs: 
    La connaissance de la distribution spatiale de la pollution particulaire nécessite l’utilisation de techniques souples, portables et rapides. Un nombre important d’appareils est présent sur le marché. Toutefois, ils ne sont pas reconnus pour la mesure massique (PM10, PM2,5). Ceci s’explique notamment par le fait qu’il s’agit le plus souvent de compteurs optiques, instruments proposant une estimation et non une mesure réelle de la concentration massique (recours à une masse volumique de l’aérosol estimée).

    L’objectif de cette étude est d’évaluer l’intérêt et le potentiel des techniques optiques indicatives dédiées aux PM, ainsi que les possibles applications dans le domaine de l'air intérieur, pour lequel ce type d'outil semble extrêmement prometteur.

    Un programme de travail en deux phases  a été proposé, en 2006 :

    Phase 1 (2006) :

    retour d’expérience de la part des AASQA sur ce type de techniques ;
    synthèse des besoins ;
    recensement et principe des matériels disponibles sur le marché.

    Phase 2 (initialement prévue en 2007, reportée en 2008) :
    bilan sur le niveau de développement ;
    essais sur une sélection d’appareils.

    Contexte et travaux antérieurs: 
    Les travaux 2006 ont consisté à réaliser une analyse des besoins, en définissant les objectifs d’utilisation par les AASQA. Pour ce faire, un questionnaire leur a été adressé : plus de 30 réponses ont été reçues, confirmant un véritable intérêt pour ce sujet. Un recensement des matériels existants a également été réalisé. Ce travail a fait l’objet d’un rapport en 2006. En outre, les résultats ont été présentés au séminaire LCSQA du 1er février 2007.
     
    Travaux proposés: 
    La connaissance du niveau de développement d’un appareil est essentielle pour juger de son utilité et de sa fiabilité. Ce volet de la problématique, déjà abordé en 2006, sera complété en 2008 et des conclusions seront formulées.

    Par ailleurs, pour répondre aux objectifs de la phase 2, il est prévu la mise au point d’une chambre d’exposition de conception simple, alimentée à l’aide d’un système de génération de particules (combustible simple et/ou générateur plus sophistiqué), afin d’exposer les appareils à des niveaux de concentration variables. Des tests in situ sont aussi envisagés pour quelques typologies d’environnements clos à définir.

    En fonction des résultats obtenus et de l'intérêt que représente l'utilisation de ces outils pour l'évaluation de la qualité de l'air intérieur, la durée des travaux et les objectifs pourront évoluer.

    Ingénieur INERIS: 
    550h
    Technicien INERIS: 
    200h
    Travaux: 
    Pluri-annuels
    Durée des travaux pluriannuels: 
    2années
    Documents de sortie: 
    Rapport d'étude
    Lien avec le tableau de suivi CPT: 

    Thème 2 : Métrologie / Particules

    Matériel acquis pour l'étude: 
    • Chambre d’exposition, petit matériel
    • Achat de deux compteurs
    Commentaires: 

    Collaboration

    Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB)

    Evaluation des performances métrologiques des appareils de mesure spécifiques de l’air intérieur

    N° de l'étude: 
    24
    Année: 
    2008
    Institut responsable de l'étude: 
    INERIS
    Nom du responsable: 
    chiappini
    Collaborateur: 
    CSTB
    Objectifs: 

    La métrologie des polluants de l’air intérieur nécessite de tenir compte de nombreux paramètres et contraintes propres aux environnements clos.

    Ainsi, les appareils de mesure doivent être silencieux (l’expérience montrant que les pompes de prélèvement sont parfois stoppées par les occupants des locaux investigués), peu encombrants (compte tenu de l’espace limité, dans un logement, ou déjà largement occupé, cas des écoles et gymnases par exemple) et ainsi avoir un impact minimal sur le confort des occupants.

    On se propose de faire un point, pour plusieurs polluants majeurs de l’air intérieur dans un premier temps, des matériels disponibles et adaptés et de leurs performances au regard des objectifs spécifiques des études d’évaluation ou de suivi de la qualité de l’air intérieur.

    Travaux proposés: 

    En 2008, un recensement des appareils disponibles pour la mesure des polluants majeurs de l’air intérieur sera réalisé. Cette liste sera élaborée en début d’année sur la base des résultats de la campagne « Logements » de l’OQAI.

    Pour ces appareils, les applications et les performances, avantages et inconvénients, selon les objectifs spécifiques des mesures pour lesquelles ils sont mis en œuvre, seront inventoriées. Les conditions et contraintes d'utilisation seront recensées. Les synergies avec les appareillages utilisés pour le suivi de la qualité de l’air ambiant seront identifiées. Une veille sur les nouveaux appareils mis sur le marché dédiés à la mesure en environnement intérieur sera effectuée.

    Ce travail bénéficiera du retour d’expérience du CSTB pour la mise en œuvre de la campagne nationale 2003-2005. Une enquête auprès des AASQA et des autres acteurs nationaux de la QAI (LHVP, LCPP…) sera également réalisée.

    Ce travail permettra d’identifier les besoins prioritaires d’évaluation de matériel pour 2009, sachant que parallèlement seront poursuivis en 2008 les travaux déjà engagés sur l'évaluation (laboratoire et terrain) des appareils de mesures automatiques des particules et du formaldéhyde (cf. autres études sur l’air intérieur).

    Ingénieur INERIS: 
    180h
    Travaux: 
    Pluri-annuels
    Durée des travaux pluriannuels: 
    3années
    Collaboration AASQA: 
    Oui
    Nom des AASQA: 
    Les AASQA seront sollicitées pour leur retour d’expérience
    Documents de sortie: 
    Rapport d'étude
    Lien avec le tableau de suivi CPT: 

    Thème 2 : Métrologie

    Commentaires: 

    Collaboration

    Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB)

    Adaptation et diffusion de protocoles pour évaluer la qualité de l’air intérieur

    N° de l'étude: 
    23
    Année: 
    2008
    Institut responsable de l'étude: 
    INERIS
    Nom du responsable: 
    mandin
    Collaborateur: 
    EMD
    CSTB
    Objectifs: 
    Pour apporter aux pouvoirs publics des éléments utiles à la gestion de l’enjeu sanitaire que représente la qualité de l’air intérieur, et en cohérence avec les objectifs de l’action prioritaire du Plan National Santé Environnement (PNSE) visant à « mieux connaître les déterminants de la qualité de l’air intérieur », l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) s’est autosaisie en 2004 afin d’élaborer des valeurs guides pour la qualité de l’air intérieur (VGAI).

    L’Agence a ainsi mis en place un groupe de travail co-piloté avec le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) et auquel participe, entre autres, l’INERIS. Ces VGAI sont exclusivement fondées sur des critères sanitaires en s’appuyant sur des valeurs toxicologiques de référence établies par les organismes internationaux reconnus. Compte tenu des objectifs de travail fixés, le groupe de travail n’aborde pas de considérations métrologiques et ne propose pas, en conséquence, de stratégie(s) d’échantillonnage et d’analyse permettant de vérifier le respect des valeurs guides proposées.

    Ce besoin réel en termes de métrologie a été rapporté auprès du Comité d’Experts Spécialisés de l’Agence, mais à ce jour, aucun travail n’a été initié à l’heure où les premières VGAI sont rendues publiques (http://www.afsset.fr).

    L’INERIS, en partenariat avec l’EMD et le CSTB, propose donc d’accompagner la publication des VGAI par l’élaboration de protocoles dédiés.

    Travaux proposés: 
    Les premières VGAI élaborées et publiées en 2007 sont celles du formaldéhyde et du monoxyde de carbone. Celle du benzène devrait l’être début 2008. On propose donc d’élaborer en 2008 les protocoles pour ces trois substances.

    Seront ainsi préconisées des stratégies d’échantillonnage en adéquation, notamment, avec les pas de temps proposés pour caractériser des expositions de « courte et longue durée » et avec les niveaux de concentrations attendus dans les lieux de vie, en priorité dans les établissements recevant du public (cohérence des seuils de détection, temps de prélèvement associés).

    Le protocole sera décliné selon les différents environnements intérieurs pour tenir compte de leurs éventuelles spécificités et/ou des contraintes qu’ils présentent (de par leur bâti, leur localisation, leurs occupants…), à partir, notamment des études de l’OQAI concernant la pertinence et la hiérarchisation des polluants à suivre par typologie de lieux de vie.

    Ingénieur INERIS: 
    300h
    Ingénieur EMD: 
    150h
    Travaux: 
    Pluri-annuels
    Documents de sortie: 
    Autres
    Commentaires: 

    Documents de sortie attendus

    Protocoles de vérification du respect des VGAI pour le formaldéhyde, le monoxyde de carbone et le benzène

    Collaboration

    Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), qui assurera le pilotage des travaux

    Règlementation et normalisation

    Année: 
    2007
    Auteurs: 
    J-L. HOUDRET - T. MACE - J. POULLEAU
    Nom de l'institut: 
    EMD - LNE - INERIS